J'ai repéré quelques belles écorces lors de mes balades à Fontmerle. Elles offrent le gîte et le couvert à des lichens assez colorés aussi.
En revanche, ne me demandez pas de quels arbres il s'agit.
dimanche 1 mai 2016
dimanche 24 avril 2016
24 avril - Vallauris... un coin de Paradou
Fin de dimanche morose. Le soleil a enfin fait son apparition après deux jours d'une météo agitée qui m'a clouée au lit avec sinusite et migraine à se cogner la tête contre les murs.
Bref... l'heure est à la balade tranquille question de prendre un petit bol d'air sur les hauteurs de Vallauris, en surplomb de la "belle bleue" qui étale son outremer impressionnant aujourd'hui.
Nous avons loupé la saison du mimosa, qui doit être grandiose dans ce petit parc qui résulte de l'achat par le Conseil Général d'anciennes propriétés ayant appartenu à des mimosistes : les arbres à pompons jaunes sont omniprésents et se partagent le territoire avec eucalyptus, bambous géants et quelques plantes endémiques.
Là, certains eucalyptus sont en fleurs et ils exhalent leur parfum rafraîchissant qui aide à dégager mes sinus récalcitrants. Nous cherchons les frésias qu'Irene a repérés l'an dernier... mais ils ne sont pas encore en fleur. Ou alors il s'agissait des plantes à fleurs rose-orangé qui parsèment les talus, perchées en haut de longues tiges... je n'en connais pas le nom. Des plantes à bulbe ou à rhizome dont les feuilles rappellent glaïeuls ou iris, mais les fleurs sont plus fines. Difficile de dire si la floraison était avancée ou pas... les feuillages jonchaient le sol et les fleurs étaient rares, somme toute.
Plus loin sur la hauteur nous tombons sur une couverture de capucines magnifiques... l'occasion de sortir le smartphone de la poche... Leur couleur est amplifiée par le soleil qui commence à décliner : orange pétant sur fond vert soutenu !
Redescente tranquille par l'ancien sentier forestier, au milieu des eucalyptus et des bambous. On se croirait ailleurs, bien loin d'ici, dans ces contrées où bambous et grands arbres aux troncs lisses forment d'épaisses forêts.
Demain est un autre jour... et rien que d'y penser, le mal de tête revient !
Bref... l'heure est à la balade tranquille question de prendre un petit bol d'air sur les hauteurs de Vallauris, en surplomb de la "belle bleue" qui étale son outremer impressionnant aujourd'hui.
Nous avons loupé la saison du mimosa, qui doit être grandiose dans ce petit parc qui résulte de l'achat par le Conseil Général d'anciennes propriétés ayant appartenu à des mimosistes : les arbres à pompons jaunes sont omniprésents et se partagent le territoire avec eucalyptus, bambous géants et quelques plantes endémiques.
Là, certains eucalyptus sont en fleurs et ils exhalent leur parfum rafraîchissant qui aide à dégager mes sinus récalcitrants. Nous cherchons les frésias qu'Irene a repérés l'an dernier... mais ils ne sont pas encore en fleur. Ou alors il s'agissait des plantes à fleurs rose-orangé qui parsèment les talus, perchées en haut de longues tiges... je n'en connais pas le nom. Des plantes à bulbe ou à rhizome dont les feuilles rappellent glaïeuls ou iris, mais les fleurs sont plus fines. Difficile de dire si la floraison était avancée ou pas... les feuillages jonchaient le sol et les fleurs étaient rares, somme toute.
Plus loin sur la hauteur nous tombons sur une couverture de capucines magnifiques... l'occasion de sortir le smartphone de la poche... Leur couleur est amplifiée par le soleil qui commence à décliner : orange pétant sur fond vert soutenu !
Redescente tranquille par l'ancien sentier forestier, au milieu des eucalyptus et des bambous. On se croirait ailleurs, bien loin d'ici, dans ces contrées où bambous et grands arbres aux troncs lisses forment d'épaisses forêts.
Demain est un autre jour... et rien que d'y penser, le mal de tête revient !
mardi 12 avril 2016
12 avril - Fontmerle : Mais où sont passés les canetons ??
Après une pause de deux semaines, le retour à Fontmerle... avant un break encore plus long. Pas sûre d'avoir le temps de revenir avant le mois de juin vu le rythme auquel s'enchaînent journées et semaines.
Aujourd'hui, le temps est presque estival. Pas besoin de polaire ou de veste, le T-shirt suffit bien et les lunettes de soleil sont indispensables ! Le tour sera rapide, c'est le souk au boulot et c'est donc juste le prétexte à m'aérer un peu.
Les arbres sont de plus en plus vert, avec des floraisons moins timides. Les nénuphars commencent à reprendre et on aperçoit leurs feuilles qui pointent à la surface. La physionomie de l'étang va bien changer dans les prochaines semaines, avant l'explosion florale du mois de juillet, à ne pas manquer.


Un peu moins de canards et les poules d'eau se cachent. En revanche, les carpes, énormes, ont l'air affamées et se ruent sur la moindre miette jetée en pâture... livrant bataille à la gent ailée.
Quant au campement sur les berges du côté du grand pré, il s'est dépeuplé. Certaines canes couvent, d'autres sont poursuivies des ardeurs de quelques mâles assez agressifs... ça vole dans tous les sens avant de se faire aplatir au sol... âmes sensibles s'abstenir... et planquez les enfants !
Aucune trace de la nichée de 14 canetons aperçue la dernière fois. Il ne reste qu'une cane accompagnée d'un caneton unique. Quid des autres ??? Soit ils se cachent dans les hautes herbes... soit ils ont été kidnappés. Il paraît que cette pratique a cours dans le secteur.
Fin du tour par un aperçu du mirador. Ce fut bref... et la prochaine visite sera sans doute très différente !
Aujourd'hui, le temps est presque estival. Pas besoin de polaire ou de veste, le T-shirt suffit bien et les lunettes de soleil sont indispensables ! Le tour sera rapide, c'est le souk au boulot et c'est donc juste le prétexte à m'aérer un peu.
Les arbres sont de plus en plus vert, avec des floraisons moins timides. Les nénuphars commencent à reprendre et on aperçoit leurs feuilles qui pointent à la surface. La physionomie de l'étang va bien changer dans les prochaines semaines, avant l'explosion florale du mois de juillet, à ne pas manquer.
Un peu moins de canards et les poules d'eau se cachent. En revanche, les carpes, énormes, ont l'air affamées et se ruent sur la moindre miette jetée en pâture... livrant bataille à la gent ailée.
Quant au campement sur les berges du côté du grand pré, il s'est dépeuplé. Certaines canes couvent, d'autres sont poursuivies des ardeurs de quelques mâles assez agressifs... ça vole dans tous les sens avant de se faire aplatir au sol... âmes sensibles s'abstenir... et planquez les enfants !
Aucune trace de la nichée de 14 canetons aperçue la dernière fois. Il ne reste qu'une cane accompagnée d'un caneton unique. Quid des autres ??? Soit ils se cachent dans les hautes herbes... soit ils ont été kidnappés. Il paraît que cette pratique a cours dans le secteur.
Fin du tour par un aperçu du mirador. Ce fut bref... et la prochaine visite sera sans doute très différente !
vendredi 1 avril 2016
2 avril 2016 - Essai de ma nouvelle tente
Je piétine un peu dans les préparatifs de mon voyage. Pas le temps d'y passer le temps que je voudrais, mes topos et briefs divers n'avancent pas.
Mais bon. Tout n'est pas si noir.
J'ai trouvé la tente de mes rêves. Enfin, j'espère qu'elle tiendra ses promesses sur le terrain.
C'est une tente de montagne, 3-4 saisons, armature en trois arceaux qui se plaquent sur le toit intérieur. J'ai même eu la chance de la dénicher in extremis sur le site du Vieux Campeur avant la rupture de stock.
Bref : il ne me restait plus qu'à l'essayer sommairement, comme je l'avais fait avec la tente que me prêtais une de mes collègues lors des trips précédents.
Au moins, j'ai une réponse à quelques unes des questions qui me turlupinaient :
> elle a trois arrimages à l'arrière, ce qui devrait éviter le contact entre les deux toiles.
> elle a plein de sardines en cornières... je n'ai jamais eu ni utilisé autant de sardines pour planter une tente : 17 en tout !!! De quoi résister à une tornade...
> la porte avant extérieure dispose d'une petite "vitre" en plastique, munie d'un volet textile qui obture la lumière et les regards.
> l'ouverture intérieure est quasi circulaire, en double épaisseur toile et moustiquaire. Cela permettra de créer une bonne ventilation avec les aérations du double toit.
> ça m'a pris 10 minutes pour la monter et autant pour la démonter au milieu de mon chantier ambiant, coincée entre le canapé, les fauteuils et tables de salon toutes encombrées de livres et de plantes.
> le concept assez simple permettra de la planter à la frontale sans souci... c'est une de mes spécialité les jours un peu trop remplis où j'arrive à l'étape à la nuit tombante.
> je me dis que pour le bivouac à White Sands je pourrai me contenter de la toile intérieure question d'alléger le portage.
Prochaine étape des préparatifs : passer chez Free pour la téléphonie mobile, question de profiter d'une partie de mon forfait pendant ma vadrouille.
A part ça, les réservations avancent doucement. Pas d'urgence.
Et je vais probablement re-re-faire la location de la voiture, vu que le tarif a encore baissé de 30 ou 40 euros depuis mi-mars. Sans doute un effet dollar. J'avais déjà gagné 60 euros entre début et mi-mars.
J'ai bricolé la couverture de mon roadbook dans la même veine que les roadbooks précédents. Reste plus qu'à le remplir avec toutes les infos qui vont bien. Et ça, c'est pas encore fait !!!
Allez, plus que quatre grosses semaines.
Mais bon. Tout n'est pas si noir.
J'ai trouvé la tente de mes rêves. Enfin, j'espère qu'elle tiendra ses promesses sur le terrain.
C'est une tente de montagne, 3-4 saisons, armature en trois arceaux qui se plaquent sur le toit intérieur. J'ai même eu la chance de la dénicher in extremis sur le site du Vieux Campeur avant la rupture de stock.
Bref : il ne me restait plus qu'à l'essayer sommairement, comme je l'avais fait avec la tente que me prêtais une de mes collègues lors des trips précédents.
Au moins, j'ai une réponse à quelques unes des questions qui me turlupinaient :
> elle a trois arrimages à l'arrière, ce qui devrait éviter le contact entre les deux toiles.
> elle a plein de sardines en cornières... je n'ai jamais eu ni utilisé autant de sardines pour planter une tente : 17 en tout !!! De quoi résister à une tornade...
> la porte avant extérieure dispose d'une petite "vitre" en plastique, munie d'un volet textile qui obture la lumière et les regards.
> l'ouverture intérieure est quasi circulaire, en double épaisseur toile et moustiquaire. Cela permettra de créer une bonne ventilation avec les aérations du double toit.
> ça m'a pris 10 minutes pour la monter et autant pour la démonter au milieu de mon chantier ambiant, coincée entre le canapé, les fauteuils et tables de salon toutes encombrées de livres et de plantes.
> le concept assez simple permettra de la planter à la frontale sans souci... c'est une de mes spécialité les jours un peu trop remplis où j'arrive à l'étape à la nuit tombante.
> je me dis que pour le bivouac à White Sands je pourrai me contenter de la toile intérieure question d'alléger le portage.
Prochaine étape des préparatifs : passer chez Free pour la téléphonie mobile, question de profiter d'une partie de mon forfait pendant ma vadrouille.
A part ça, les réservations avancent doucement. Pas d'urgence.
Et je vais probablement re-re-faire la location de la voiture, vu que le tarif a encore baissé de 30 ou 40 euros depuis mi-mars. Sans doute un effet dollar. J'avais déjà gagné 60 euros entre début et mi-mars.
J'ai bricolé la couverture de mon roadbook dans la même veine que les roadbooks précédents. Reste plus qu'à le remplir avec toutes les infos qui vont bien. Et ça, c'est pas encore fait !!!
Allez, plus que quatre grosses semaines.
mercredi 23 mars 2016
24 mars - Histoires de canard... à Fontmerle !
Retour express à Fontmerle pour m'aérer un peu.
J'y retrouve Irene qui a terminé son tour au pas de course... et nous allons à la rencontre des canards.
L'étang fourmille de volatiles.
La couvée de quatre canetons de mardi est réduite à trois aujourd'hui. Le quatrième n'est sans doute pas parvenu à surmonter ses premiers pas dans la vie... et un des rescapés a l'air un peu mal en point, avec une patte "montée à l'envers" qui dépasse sous son aile, presque à la verticale sur son dos. Vision bizarre.
De l'autre côté de l'étang, sur la "plage" marécageuse proche du grand ponton, la basse-cour s'agite. Quelques gros "hybrides" se goinfrent de croûtons de pain que des mamies promeneuses dispensent généreusement. Ils ressemblent à s'y méprendre aux colverts... hormis qu'ils sont presque deux fois plus gros qu'eux. Certains sont bariolés et affichent clairement leurs origines métisses.
Et cachés dans les grandes herbes, qui dépassent à peine de l'aile maternelle, une grosse couvée de quatorze canetons, bruns et jaunes dans l'ensemble, à deux exceptions près qui présentent un plumage tout noir.
La mère se met à l'eau pour aller happer quelque pitance... et toute la flopée de boules duveteuses se range en ordre de bataille pour une leçon de vie : il faut vraiment jouer des coudes pour mériter quelques miettes... et c'est loin d'être évident avec les canards surdimensionnés qui hantent les lieux.
Bref. Le spectacle est garanti... mais il faut retourner bosser un peu.
La prochaine fois que je passerai, les mini "saturnins" auront sans doute bien poussé, et je ne sais pas s'il y aura d'autres couvées aussi nombreuses.
A part ça, les bords de l'étang se parent de verts tendres et les roseaux diffusent leur chevelure cotonneuse à tous les vents. Il faut profiter de la saison tant qu'on arrive encore à voir à travers les ramures et les feuillages timides...
J'y retrouve Irene qui a terminé son tour au pas de course... et nous allons à la rencontre des canards.
L'étang fourmille de volatiles.
La couvée de quatre canetons de mardi est réduite à trois aujourd'hui. Le quatrième n'est sans doute pas parvenu à surmonter ses premiers pas dans la vie... et un des rescapés a l'air un peu mal en point, avec une patte "montée à l'envers" qui dépasse sous son aile, presque à la verticale sur son dos. Vision bizarre.
De l'autre côté de l'étang, sur la "plage" marécageuse proche du grand ponton, la basse-cour s'agite. Quelques gros "hybrides" se goinfrent de croûtons de pain que des mamies promeneuses dispensent généreusement. Ils ressemblent à s'y méprendre aux colverts... hormis qu'ils sont presque deux fois plus gros qu'eux. Certains sont bariolés et affichent clairement leurs origines métisses.
Et cachés dans les grandes herbes, qui dépassent à peine de l'aile maternelle, une grosse couvée de quatorze canetons, bruns et jaunes dans l'ensemble, à deux exceptions près qui présentent un plumage tout noir.
La mère se met à l'eau pour aller happer quelque pitance... et toute la flopée de boules duveteuses se range en ordre de bataille pour une leçon de vie : il faut vraiment jouer des coudes pour mériter quelques miettes... et c'est loin d'être évident avec les canards surdimensionnés qui hantent les lieux.
Bref. Le spectacle est garanti... mais il faut retourner bosser un peu.
La prochaine fois que je passerai, les mini "saturnins" auront sans doute bien poussé, et je ne sais pas s'il y aura d'autres couvées aussi nombreuses.
A part ça, les bords de l'étang se parent de verts tendres et les roseaux diffusent leur chevelure cotonneuse à tous les vents. Il faut profiter de la saison tant qu'on arrive encore à voir à travers les ramures et les feuillages timides...
mardi 22 mars 2016
22 mars - Printemps à Fontmerle
Après une trève passagère due au mauvais temps des dernières semaines, me revoilà en train d'arpenter le tour de l'étang à Fontmerle.
Ce n'est pas vraiment la métamorphose, mais les buissons et certains arbres commencent à arborer des verts tendres très printaniers. L'étang lui-même est encore en parure hivernale, avec le niveau de l'eau toujours au-dessus de la ligne de flottaison du ponton central.
Les narcisses tapissent un flanc de la mare, déjà fanés. Les iris, en revanche, se font prier. Quelques ramures ici ou là offrent une floraison blanche au regard.
Côté basse-cour, la première couvée de canetons, petits poucets duveteux qui tiendraient à l'aise dans le creux de la paume, se promène aux abords du point de vue "nourricier", sous l'oeil attentif des grands, voire des gros canards.
Les poules d'eau se la jouent toujours aussi timides, à cache-cache entre les herbes. Au loin, un héron guette ses proies entre deux eaux, et les cormorans se refont une beauté perchés sur des branches basses.
Ce n'est pas vraiment la métamorphose, mais les buissons et certains arbres commencent à arborer des verts tendres très printaniers. L'étang lui-même est encore en parure hivernale, avec le niveau de l'eau toujours au-dessus de la ligne de flottaison du ponton central.
Les narcisses tapissent un flanc de la mare, déjà fanés. Les iris, en revanche, se font prier. Quelques ramures ici ou là offrent une floraison blanche au regard.
Côté basse-cour, la première couvée de canetons, petits poucets duveteux qui tiendraient à l'aise dans le creux de la paume, se promène aux abords du point de vue "nourricier", sous l'oeil attentif des grands, voire des gros canards.
Les poules d'eau se la jouent toujours aussi timides, à cache-cache entre les herbes. Au loin, un héron guette ses proies entre deux eaux, et les cormorans se refont une beauté perchés sur des branches basses.
jeudi 3 mars 2016
3 mars 2016 - Etang de Fontmerle
Semaine ultra-speed. Je n'ai pas pu m'échapper mardi, et la météo des derniers jours n'encourageait pas à s'aérer sans se mettre les pieds dans l'eau. Donc aujourd'hui, 3 mars, qu'à cela ne tienne, je vais m'accorder une grosse demie heure de promenade question d'alimenter la rubrique "Fontmerle" de la semaine, avec un quatrième épisode !
Grand vent, pollen de folie en suspension dans l'air. Je mouche, je pleure. L'oedème me guette mais je résiste ! Les plantes sentent que c'est le moment pour se répandre au quatre vents : d'abord le vent, qui porte et transporte au loin tout ce patrimoine génétique émoustillé par le printemps dans l'air, et puis aussi la pluie, les bonnes grosses pluies si caractéristiques de la région au mois de mars. Le sol se gorge d'eau, la nature fait le plein avant d'affronter la pénurie des mois d'été. Et enfin, le soleil, qui va nous chauffer tout ce petit monde et favoriser fécondation et germination.
Bref : journée printanière donc... je laisse la veste au bureau pour aller voir le bleu de l'étang qui nous attend, les pieds dans l'eau, pour un tour super express !
Le nettoyage est terminé... nous distinguons clairement les oiseaux qui se font la cour ici et là avant d'aller se réfugier dans les roseaux. Un cormoran y est perché. L'autre jour nous avions un héron en mode mimétique à côté du ponton.
Grand vent, pollen de folie en suspension dans l'air. Je mouche, je pleure. L'oedème me guette mais je résiste ! Les plantes sentent que c'est le moment pour se répandre au quatre vents : d'abord le vent, qui porte et transporte au loin tout ce patrimoine génétique émoustillé par le printemps dans l'air, et puis aussi la pluie, les bonnes grosses pluies si caractéristiques de la région au mois de mars. Le sol se gorge d'eau, la nature fait le plein avant d'affronter la pénurie des mois d'été. Et enfin, le soleil, qui va nous chauffer tout ce petit monde et favoriser fécondation et germination.
Bref : journée printanière donc... je laisse la veste au bureau pour aller voir le bleu de l'étang qui nous attend, les pieds dans l'eau, pour un tour super express !
Le nettoyage est terminé... nous distinguons clairement les oiseaux qui se font la cour ici et là avant d'aller se réfugier dans les roseaux. Un cormoran y est perché. L'autre jour nous avions un héron en mode mimétique à côté du ponton.
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