mardi 15 décembre 2020

15 décembre 2020 - Saint Rambert - Re-confinement jour 274

Mardi. Les jours se suivent et se ressemblent. 

Aujourd'hui, tour à la poste avant de m'y mettre pour expédier un petit coli pour Doro. Cela devrait arriver à destination avant Noël. J'ai d'autres envois à prévoir... je verrai sans doute à Antibes. 

Le temps est gris...et je n'ai pas le réflexe de sortir faire un tour au jardin ou plus loin. Juste quelques pas pour tenter de tirer le portrait à une grande aigrette qui revient de façon récurrente dans les champs alentours.

On voit parfois aussi des cigognes.

Du boulot, d'autres devis qui se pointent, du classement et quelques bricoles de fin d'année à mettre en ordre. 

Demain sera un autre jour !! 

Un doigt d'humour ?!



lundi 14 décembre 2020

14 décembre 2020 - Saint Rambert - Re-confinement jour 273

Télétravail aujourd'hui ! 

Y'a que le cadre qui change, et la possibilité d'avoir les collègues français en direct dans le faisceau horaire qui va bien ! Et internet un peu plus poussif qu'à Montréal. Distance ou débit ou conjonction des deux. Va falloir ajuster le tir pour les transferts de fichiers !

À part ça, rien de très palpitant, hormis le contenu des casseroles à se lécher les doigts. Les petits plats de maman sont un changement notable par rapport à ma diète de salades vite bricolées !

Pause botanique dans l'après-midi pour tenter d'identifier les essais -réussis- de germination de graines ramenées du Portugal. Google Image semble conforter mes précédentes recherches sur le fait qu'il s'agit d'un néflier du Japon. S'il arrive à faire fleurs et fruits un jour, on en aura le coeur net. En attendant, on peut admirer le feuillage denté vert sombre persistant ! Des feuilles épaisses et assez rigides. 



La cour abrite toujours ses grands arbres qui font de l'ombre en été. Le platane va pouvoir s'exprimer avec l'élagage bien court de la charmille proche du toit, mangée par les vers. Elle ressemble à un gros rocher d'où ne s'échappent plus que quelques branches. 


Discussion chiffon entre deux. Au moins quelqu'un à qui parler pendant les pauses !

Et le projet attendu depuis le mois de juillet fait enfin son apparition vers 21h, revu à la baisse en terme de langues - juste les 9 habituelles au lieu des 22 nouvelles. Ce sera plus simple à gérer. 

Les chroniques du moment seront abrégées : pas grand chose à raconter, le confinement se poursuit, différent, certes, mais sans grande possibilité de variation. Et ici, je n'ai pas la vue aérienne de Montréal. Une vue différente aussi, qui se gâche carrément quand le temps tourne à la pluie ce qui est assez le cas ces jours-ci. 

En même temps... il fait apparemment -10 ressenti -20 à Montréal et je ne vais pas me plaindre de la douceur locale !

Demain est un autre jour... sur le même modèle. 

dimanche 13 décembre 2020

13 décembre 2020 - Saint Rambert - Re-confinement jour 272

Dimanche tranquille. 

Pas de bruit pas de lumière. Je me réveille tard ! 

Un peu cassée, je dois dire. 

Donc dimanche super pas efficace. Ça fait une éternité que je n'ai pas autant traînassé. 

La météo n'est pas super top non plus... ça ne donne pas envie de bouger de toute façon. 

Mais ça fait du bien !

Bref : demain est un autre jour... et je vais tester le télétravail bucolique !

samedi 12 décembre 2020

12 décembre 2020 - Saint Rambert - Re-confinement jour 271

Atterrissage à Francfort une demie heure plus tôt que prévu. On pourrait croire qu'avec la baisse du trafic aérien on aurait effectivement gagné 30 minutes sur le temps prévu pour la correspondance... eh bien pas du tout : on poireaute assis sagement en attendant qu'une porte se libère pour nous accueillir. Il fait nuit, il pleut. Welcome back in Europe!


Passage du contrôle aux frontières. L'agent de service me demande si je parle allemand et me demande où je vais. Lyon. Je ne reste pas en Allemagne. Pas besoin de me confiner en quarantaine dans un hôtel sur zone. Personne ne me demande mon test PCR ni mon autorisation de voyage à l'étranger... La France peut demander tout ce qu'elle veut, ce ne sont pas les voisins qui feront appliquer la réglementation. 

Course dans les kilomètres de couloirs jusqu'à la zone des vols domestiques. Et repassage des sas de sécurité. Vider les sacs, se mettre littéralement à poil... pénible. Le jour finit par se lever. 

Redécollage à l'heure. On aperçoit les avions stationnés au sol... bien moins que d'habitude... et on passe au-dessus des nuages. Mini-collation, lever de soleil au dessus d'une mer moutonnante, c'est joli ! 





Et on arrive à Lyon, où le contrôle des passeports n'est même pas symbolique. Pareil : pas de question sur le test PCR ou sur l'autorisation de déplacement dérogatoire... 

Comité d'accueil au rendez-vous... direction la maison : Home Sweet Home... 

Petits plats mitonnés avec amour, grosse sieste. Je suis fracassée ! Dans ce sens-ci, le décalage horaire n'est pas super pratique ni facile à récupérer. 

Les jours prochains seront irréguliers pour ce qui est des publications...

vendredi 11 décembre 2020

11 décembre 2020 - Montréal - Re-confinement jour 270

Matinée super speed. Couchée à 5h du matin, debout à 8h30. Dans le pâté, les yeux collés. 

Boulot. Vérifier que mes clients ont bien reçu ce que j'ai expédié hier. 

Et copie sur mon disque en local tout le fatras qui me servira si j'ai un souci de connexion à Saint Rambert. À Antibes, j'ai toujours la solution d'aller au bureau. Si le bureau n'est pas fermé pour une raison X ou Y.

Je ramasse le linge sec au fur et à mesure. Je replie le gros sac... il a l'air d'être dans les clous pour le poids... bien lourd quand même. 

Et je ferme l'ordi à 12h30 pour finir d'emballer le bagage à main. Petits dossiers pour l'aller et le retour... je me trimballe toute ma vie d'ici pour qu'on me laisser rentrer au retour. 

Petit dossier pour l'aller : billet, test PCR, attestation dérogatoire de voyage qu'on ne me demandera à aucun moment. 

Pour le retour, j'ai mon bail, mon contrat de travail, mon permis de travail, la dernière attestation de loyer et d'HydroQuébec. Pas sûre que tout soit utile, mais on ne sait jamais. En ce moment, les règles du jeu changent toutes les semaines si ce n'est pas tous les jours et sans préavis. 

Fin des restes dans le frigo, ménage succinct dans la cuisine. 

Appel d'un taxi sur le coup de 14h30. Il sera là à 15h15. Et c'est parti. Je commence à respirer. 

Souk pas possible à l'aéroport. Forcément, tout le monde va à Francfort vu qu'ils ont supprimé les vols directs. Plus d'une heure d'attente pour faire l'enregistrement. Stress qui monte parmi les passagers pris en otage dans la file d'attente qui s'étire jusque sur le trottoir. Du jamais vu. 

Mon sac est trop lourd. Carrément trois kilos de trop. Oups. J'extirpe les bouquins cachés entre les pulls, je les glisse dans mes bagages à main, et ça passe. L'agente Air Canada a bien failli hériter d'une ou deux boîtes de sirop d'érable, c'eût été dommage !

Passage de la sécurité dans le rush. Défaire les sacs, en extraire l'ordinateur. Remballer. Monter en salle d'embarquement. 10 minutes de repos pour souffler et passer un coup de fil. Il est trop tard pour appeler les parents. Je n'avais pas prévu que ça prendrait autant de temps ! 

Embarquement sur les chapeaux de roue, dans le calme : l'avion est vide au 2/3, le luxe absolu, trois places pour moi toute seule, je peux m'étaler. 





Et c'est parti ! Traversée du nuage avant d'arriver dans les étoiles... trop loin et trop claquée pour tenter de les repérer !

En revanche, même crevée, j'ai du mal à m'endormir tout de suite. Repas au lance-pierre, un film ou deux (Jojo Rabbit, je m'endors à la moitié, et Mafia Inc, qui me tient en haleine), et j'essaie de dormir vers 21h. 

Le vol est court. À minuit on commence le service petit déjeuner avant l'atterrissage prévu vers 7h à Francfort.

jeudi 10 décembre 2020

10 décembre 2020 - Montréal - Re-confinement jour 269

Journée radieuse comme je les aime. Ciel rosé, dégradés de douceur. 








Ça sent le départ. Je suis dans le mur pour finir ma valise - plus le choix, c'est ce soir ou jamais !

J'ai reçu les résultats du test PCR dans la nuit. Super rapide, et négatif. 

Et j'ai RDV dermato ce matin. C'est au même endroit que le gynéco la semaine dernière. Aujourd'hui on laisse les chaussures boueuses à l'entrée et on part avec des sur-chaussettes de schtroumpfs ! Je me perds dans les couloirs de la clinique... du grand n'importe quoi ! 

Bref. Quelques photos de Sherbrooke avec la neige, autant faire du tourisme en passant. C'est pas demain que je vais revenir aussi tôt le matin avec une aussi belle lumière ! 


Dans la foulée, je vais au bureau. J'ai anticipé et embarqué l'ordinateur. Je suis chargée comme une mule, mais ça le fait. 

Transit par la Côte des Neiges où j'attends le bus 15 minutes. Les enchaînements avec le 119 ou le 160 ne sont pas top. 


Arrivée au bureau. Il ne fait pas encore assez froid pour interrompre les travaux dans le bâtiment.

 

Impression des résultats de tests - PCR et frottis qui est revenu ce matin. En gros, tout est analysé par le gros labo CDL sur la Côte des Neiges, moyennant supplément. Sinon ça part dans le système hospitalier normal et là, c'est 5 jours pour le test PCR et ça peut monter à 5 mois ou jamais pour le frottis (PAP test, comme ils disent ici).

Compilations au kilomètre. Ça pulse plus vite qu'à la maison. 

Mail d'Air Canada - on peut faire l'enregistrement en ligne. Bon... mis à part que ça ne marche que pour le vol Air Canada. Pour le vol Francfort > Lyon opéré par Lufthansa, faudra faire le check-in à l'aéroport. Hmmm, pas glop du tout cette histoire !

Et je me rentre à la maison à point d'heure. Les bus ne sont pas trop fréquents la nuit... 

Il est largement l'heure de plonger dans la valise et dans une dernière lessive avant février. Je refais mon lit, les draps et les étendages remettent un peu d'humidité dans l'air, ça sent bon. 

Entre deux, j'arrive à me bricoler une dernière salade. Le frigo est quasiment vide... demain ce sera restes de restes avec une tasse de thé !

J'étale mes affaires sur mon lit. Le bagage à main est en chirurgie sur le canapé du salon. Lui, je le finirai demain vu que je dois y stocker l'ordinateur et le clavier. Déménagement ! 

Bref... au lit vers 5h du matin après avoir envoyé la dernière newsletter, retoquée par la nouvelle présidente. L'asso des anciens de l'IAE de Nice vogue maintenant sous pavillon des bisounours. Perso, je n'aime pas le style, ni le flou qui règne autour du programme. Ni la façon de se foutre un peu du monde. Re-bref. Je résilie l'abonnement au fournisseur de mailing. Il n'y a plus de sous dans les caisses, et manifestement on n'envisage pas d'aller faire la quête maintenant. Prématuré, il paraît. 

Demain, tout à l'heure est un autre jour...