mercredi 26 août 2015

26 août 2015 - Quelque part autour de la Tour d'Albon

Août 2015, grosse fatigue, surmenage. Je m'impose un break pour souffler un peu, direction Saint Rambert d'Albon, et l'occasion de faire un peu de tourisme entre deux siestes ! 

Découverte du jour, la petite église de Saint Martin des Rosiers, au pied de la Tour d'Albon : une explosion de couleurs, un véritable kaléidoscope qui met le feu à la nef grâce au grand vitrail qui laisse entrer la lumière sans retenue.


dimanche 9 août 2015

Voyage gourmand - Chutney aux prunes ou aux pêches

J'ai récupéré tout un stock de prunes bien mûres d'une collègue qui a un jardin. Largement trop pour ma consommation personnelle : je dois trouver une solution pour les conserver.
Je ne suis pas très confiture (sauf à les déguster), pas très compote... mais j'adore les condiments épicés et exotiques.
Le chutney semble dont tout indiqué pour convertir les prunes en préparation qui se gardera quelques temps et agrémentera les plats de viande blanche ou rouge, chaudes ou froides.

Variante aux prunes

Ingrédients :
> 500 g de prunes (vertes, jaunes, rouges, ou mélangées !)
> un verre de vinaigre de cidre
> 100 g de cassonade 
> 2 oignons
> 2 clous de girofle
> 1 grand morceau de gingembre frais (de la taille d'un doigt)

Préparation :
> Laver les prunes et les dénoyauter. Les couper en deux.
> Eplucher l'oignon et le couper en petits morceaux.
> Eplucher le morceau de gingembre et le râper, ou le couper en tout petits morceaux.

Cuisson :
> Mettre les prunes, les oignons et le gingembre dans une casserole, sans ajouter d'eau ni d'huile.
> Faire revenir quelques instants.
> Ajouter le vinaigre, la cassonade et les clous de girofle. Bien mélanger.
> Laisser cuire 45 minutes à feu doux, pour que le mélange se transforme en compote confite.
Vous pouvez goûter entre deux pour voir où en est la cuisson.

Dégustation :
A manger chaud et fumant, ou bien froid, avec de la viande ou des crudités.
Accompagné de galette (ou de nan), cela donnera une touche indienne à un repas banal.
L'abondance de gingembre apporte une bonne dose de piquant alors qu'il n'y a pas de piment dans la recette.

Variante aux pêches

J'ai récidivé pendant mes vacances dans la Drôme fin août. C'était la fin des pêches... et là aussi, l'occasion était belle de convertir une partie de la cueillette en confit salé-sucré.
J'ai mis un peu moins de gingembre, donc elle pique beaucoup moins que mon essai avec les prunes... et elle ravit les papilles de ma maman qui craint les mets trop piquants. Papa est resté sur sa faim et s'est rabattu sur un confit de piment ramené de Martinique il y a quelques temps déjà.

Ingrédients :
> 4 belles pêches bien mûres
> 150g de cassonade
> 1 petit piment frais
> 1 bout de gingembre de la taille du pouce
> 2 oignons rouges
> 1 verre de raisins secs
> 1 bâton de cannelle
> 2 clous de girofle
> 1 verre de vinaigre de cidre

Préparation :
> Peler et dénoyauter les pêches et les couper en huit.
> Eplucher les oignons et les couper en petits taillons.
> Peler le gingembre et le râper.
> Laver le piment, en le laissant entier.

Cuisson :
Mettre dans la casserole les pêches et les oignons. Faire revenir quelques instants pour que les éléments se fondent.
> Ajouter la cassonade, le gingembre râpé et le piment. Mélanger et faire cuire quelques minutes.
> Ajouter les raisins secs, la cannelle et les clous de girofle.
> Faire cuire 15 minutes en remuant.
> Ajouter le vinaigre et faire cuire encore quelques instants avant de mettre en pots.
 
Dégustation :
Là aussi, avec des viandes froides ou non... une façon comme une autre de revisiter les restes de viande du repas de la veille !
Perso, je me retiens pour ne pas y aller directement à la petite cuillère... gourmande je suis !

samedi 25 juillet 2015

25 luglio 2015 - Villa Hanbury - Aperimilonga al chiar di luna

Eté 2015. Caniculaire. Le 25 juillet est placé sous le signe d'un vent d'ouest brûlant, déferlant en violentes rafales par dessus la Provence desséchée.
La fraîcheur ? Il faut la chercher au coeur de la nuit et profiter des longues soirées pour bouger un peu.
Fin d'après-midi. Ca souffle encore bien fort sur Antibes, mais vers Menton, le vent semble avoir baissé les armes. La soirée sera donc belle et agréable.
Passage de la douane franco-italienne sur fond de percussions africaines. Les migrants et leurs soutiens assurent l'animation sonore en cognant des cailloux sur les rembardes de sécurité pendant que la police filtre les voitures.

On remonte vers la Mortola. La lune pointe son croissant, coucher de soleil masqué par la montagne... la côte, ici, fait face à l'est. Passé 20 heures, la lumière devient douce et nimbe le paysage de teintes rosées.

La foule se presse déjà devant le portail monumental des jardins botaniques de la Villa Hanbury. Ces jardins s'inscrivent dans la même tradition que ceux de Menton. Des univers tropicaux ou tout au moins exotiques proposés aux visiteurs à la recherche de belles plantes et de lieux d'exception, souvenirs réhabilités des mécènes qui les ont aménagés il y a plus d'un siècle, entre époque victorienne et apogée de la Riviera.
Je retrouve des têtes connues, l'occasion d'échanger un peu. Je ne suis pas du tout sûre de danser ce soir... mais au moins, le cadre comblera les envies d'esthétisme.


Aperçu rapide des jardins... un peu tard pour visiter et ce n'est, a priori, pas prévu au programme ce soir. Nous sommes canalisés en direction de la villa qui se dresse entre palmiers et conifères du bout du monde.

L'"apericena" a commencé, mais il est agréable de faire le tour des lieux avant que les tangueros ne s'emparent de la terrasse de marbre.




L'assortiment de salades est un délice... simplicité goûteuse de la cuisine italienne, accompagnée d'un verre de vin rouge et de quelques grains de raisins pour la touche sucrée.


Le soir s'annonce doucement. Clair de lune timide. L'obscurité envahit jardins, terrasses et galeries.






Le tango commence à se répandre dans la nuit, silhouettes des danseurs qui se découpent en ombres chinoises sur le bleu noir du ciel, musique qui monte en volutes sous les voutes.



La température monte d'un cran. Les participants à la fête ont convergé vers la terrasse. Il y a du monde, et quelques très bons danseurs. Le spectacle est au rendez-vous. Robes qui virevoltent, talons aiguilles qui effleurent le dallage. Tango, milonga, vals... tous les styles se succèdent. La nuit s'embrase, les corps s'enlacent, les couples se font et se défont au rythme des tendas et des cortinas.





Belle soirée... en attendant l'année prochaine !  

Le reste des photos est ici.
Et pour les jardins botaniques Hanbury, c'est par là :
> http://www.giardinihanbury.com/
> http://www.giardinihanbury.com/eventi/aperimilonga
> http://www.giardinihanbury.com/giardino/storia/cultura-inglese

vendredi 5 juin 2015

5 juin 2015 - Montpellier express...

Pélerinage au centre de Montpellier. Ca fait plus de 20 ans que je n'y suis plus retournée, depuis que Saint Clément n'est plus là pour veiller sur la tribu.
Je profite de l'occasion qui m'est donnée par une rencontre "IAE", en compagnie d'Isabelle. Une poignée d'heures à tuer avant le séminaire du soir autour du DAVOS des PME.

Dire que la ville a changé est un euphémisme. Comme dans beaucoup d'autres métropoles, le tram a métamorphosé le vieux centre. J'avais eu la même impression à Bordeaux en 2010. Dans mes derniers souvenirs, tout le quartier d'Antigone n'était qu'un vaste chantier...
Donc, pour le coup, nous avons suivi le fléchage jusqu'au parking qui occupe le sous-sol de la place de la Comédie, et de là, nous nous sommes livrées à une exploration rapide des rues piétonnes... à pied !

Quelques vues en vrac des vieilles rues entre la Comédie et la Fac de Médecine... j'avoue que je n'en conservais qu'un souvenir poussiéreux, vétuste et bruyant, après-midis de shopping qui confinaient à la corrida entre voitures qui circulaient encore dans les ruelles, accès acrobatiques aux rares parking souterrains, et nécessité de canaliser l'énergie grand-maternelle lors de ces virées citadines.






 

 

 


 


 
Le reste des photos est ICI !

mercredi 27 mai 2015

Pentecôte 2015 - Pays de Royans et bribes de Vercors

Le printemps est généralement propice aux escapades tempérées.
J'avais laissé passé l'occasion à Pâques et je me suis donc rattrapée à la Pentecôte. Journées plus longues, plus douces, plus clémentes... et moins de monde sur la route après la grande série de ponts qui ont émaillé le mois de mai.

C'est aussi l'occasion d'essayer mon nouveau jouet photographique... je suis encore très loin de maîtriser l'engin, mais ça change de mon vieux bridge. En attendant, les horizons ont le mal de mer, et la netteté est assez vague, pour ne pas dire floue.



Le camp de base est établi à Saint Marcellin... entre fromages et noyers, à un jet de pierre de l'Isère et des falaises qui bordent le flanc nord du Vercors. Au programme, deux petites randonnées qui conviendront à mon niveau poussif !

23 mai - Autour de La Motte-Fanjas : enfin, il me semble que c'était le nom du village. La balade commence par longer la route avant de plonger dans la châtaigneraie et de poursuivre entre les champs. Les bosquets d'acacias sont en fleurs... l'occasion d'envisager une expérience culinaire ! Avant de retrouver le ruisseau des Allaverts qui nous ramènera à la voiture.














24 mai - Montée à La Croix de Saint Laurent en Royans. Pour le coup, ça grimpe un peu plus... et je ne peux pas dire que je sois rapide... ça ne s'améliore pas d'année en année. Le sentier part du village, passe au milieu des noyers, puis prend de la hauteur, à flanc de falaise, jusqu'à la croix... qui surplombe le vide de l'autre côté de la crête. Gare au vertige !  








25 mai - Gentils coquelicots à Saint Rambert. Virée expresse chez les parents, maison cachée derrière le blé en herbe et les milliers de fleurs rouges ou bleues qui parent la prairie.