Le gratin dauphinois est un peu ancré dans mes gènes. Du plus loin que je me souvienne, ce plat a toujours rimé avec délice et gloutonnerie. Un peu une madeleine de Proust, savamment concoctée par ma grand-mère, qui a eu la bonne idée de nous transmettre sa recette.
Dans ma version familiale, il n'y a ni crème, ni fromage, ce qui en fait un gratin relativement léger et digeste par rapport à nombre de préparations que j'ai eu l'occasion de goûter.
Matériel et ingrédients :
> un grand plat allant au four, en terre ou en verre
> 1 kg de pommes de terre
> 1 kg de viande - rôti ou filet mignon ou, ma préférence, de la rouelle de porc, mais il semblerait que l'on puisse aussi prendre du cabri (ou de l'agneau probablement)
> 1 gros oignon ou deux oignons plus petits
> quelques gousses d'ail
> 1 litre de lait entier
Préparation préliminaire :
> Eplucher les pommes de terre, puis les couper en tranches fines.
> Eplucher les oignons et les couper aussi en tranches fines par quartiers.
> Eplucher l'ail et en enlever les germes.
Préparation du plat :
> Mettre le four à préchauffer à bonne température.
> Frotter le plat avec de l'ail.
> Disposer une couche de pommes de terre au fond du plat pour le tapisser, avec quelques tranches d'oignons pour parfumer. Saler légèrement.
> Poser la viande au milieu du lit de pommes de terres puis la piquer avec les gousses d'ail coupées en pointes. Répéter le piquage sur toutes les faces de la viande.
> Compléter le remplissage du plat, tout autour de la viande, avec les pommes de terre restantes et les oignons en alternance. Ne pas hésiter à aller près du bord. Il faut que la viande soit la plus enfouie possible.
> Une fois que le plat est rempli, saler et poivrer, et ajouter un peu de noix de muscade.
> Verser le lait jusqu'à ce que les pommes de terre soient nappées.
Cuisson :
> Enfourner à four chaud - 220°C, pendant 30 minutes, pour saisir la viande.
> Au bout de ce temps, sortir le plat et retourner la pièce de viande pour la saisir sur l'autre côté.
> Réduire la température à 180°C (ou même moins), et laisser cuire pendant encore une bonne heure.
> Ne pas s'effrayer si le lait déborde... c'est normal, il bout. Il suffit de crever la peau qui se forme et baisser la température. En général j'alterne entre 180 et 150°C.
> Si vous n'êtes pas prêt à passer à table, vous pouvez laisser à four doux (100°C) pendant encore quelques minutes.
Le plat sera fondant. Les pommes de terre s'imprègnent du jus de la viande, et la viande n'est pas sèche. La seule matière grasse est le jus de la viande et la crème contenue dans le lait entier.
A noter que ce gratin est également très bon à déguster froid le lendemain... s'il reste des restes !
Bon appétit !
vendredi 24 avril 2015
jeudi 16 avril 2015
Southwest & Yellowstone 2013 - Introduction aux grands parcs
Comme annoncé en préambule de ce blog, je vais tenter de remonter les carnets de route des mes voyages plus anciens.
2014 était un retour à mes premières amours, la Californie du Nord, suivie d'une belle extension en Oregon, avec la mise à profit de l'expérience du "trip en solo" acquise en 2013.
2013 fut donc l'année de toutes les découvertes pour ce qui concerne mes escapades américaines : la première fois que je mettais vraiment les pieds (et les roues) en dehors de la Californie ! Une grande boucle au départ de Las Vegas qui allait m'amener aux frontières du Colorado en passant par Yellowstone. Une sorte de quadrature du cercle, un grand écart entre des régions extrèmement différentes, qui n'est possible que si l'on dispose d'au moins trois semaines sur place pour en profiter un peu en mettant le nez hors de la voiture. Mais aussi la première fois que j'allais camper un peu partout presque tous les jours et toute seule ! Ca semble héroïque, dit comme ça, mais c'était le top, une grande impression de liberté à peine parfois mitigée par le sentiment d'être solitaire dans cette aventure !
Bref : Je pense que j'ai atteint mon objectif, même si le temps semble toujours trop court une fois sur place... et surtout, je sais que ce voyage initiatique sur les pistes rouges du far west n'était qu'une introduction à une région particulièrement riche en paysages grandioses, en curiosités géologiques multicolores et aux textures d'une grande diversité, mais aussi en lieux chargés de culture et d'histoire, où se sont écrites de nombreuses pages de la "pré-histoire" des Etats-Unis tels que nous les connaissons aujourd'hui... pas forcément la culture au sens où on l'entend habituellement, vraiment loin de la culture urbaine contemporaine, et aux sources de civilisations méconnues.
Restera plus qu'à se dégager un budget temps et finances pour récidiver en essayant de concrétiser quelques rêves ou envies qui ont surgi au détour de virages spectaculaires ou de lectures passionnantes... ce qui n'est pas gagné malheureusement !
Pour la préparation de cette grande boucle, comme pour le voyage de 2010 (qui viendra plus tard dans ces pages) et pour l'escapade de 2014, je me suis appuyée sur VoyageForum... un super forum où on trouve tout plein d'infos utiles si on prend le temps de chercher, et accessoirement aussi, des voyageurs passionnés, prêts à prodiguer conseils et tuyaux indispensables à la réussite d'une expédition taillée sur mesure en fonction de ses envies. J'ai mis quelques liens vers des sites ou carnets de voyage dignes d'intérêt en marge de ces pages... la liste est loin d'être exhaustive et évoluera dans le temps.
Merci encore à tous, et à quelques uns en particulier ! (Ils se reconnaîtront !)
L'intégralité (ou presque) des photos se trouve dans mes pages perso, ici, ainsi que le détail des trajets au jour le jour sous forme de cartes.
En attendant les détails, voici la vue globale de l'itinéraire :
Et maintenant, en voiture pour l'aventure. La lecture, c'est par ICI !
Attention : Les pages sont calées à leur date d'origine, en 2013.
2014 était un retour à mes premières amours, la Californie du Nord, suivie d'une belle extension en Oregon, avec la mise à profit de l'expérience du "trip en solo" acquise en 2013.
2013 fut donc l'année de toutes les découvertes pour ce qui concerne mes escapades américaines : la première fois que je mettais vraiment les pieds (et les roues) en dehors de la Californie ! Une grande boucle au départ de Las Vegas qui allait m'amener aux frontières du Colorado en passant par Yellowstone. Une sorte de quadrature du cercle, un grand écart entre des régions extrèmement différentes, qui n'est possible que si l'on dispose d'au moins trois semaines sur place pour en profiter un peu en mettant le nez hors de la voiture. Mais aussi la première fois que j'allais camper un peu partout presque tous les jours et toute seule ! Ca semble héroïque, dit comme ça, mais c'était le top, une grande impression de liberté à peine parfois mitigée par le sentiment d'être solitaire dans cette aventure !
Bref : Je pense que j'ai atteint mon objectif, même si le temps semble toujours trop court une fois sur place... et surtout, je sais que ce voyage initiatique sur les pistes rouges du far west n'était qu'une introduction à une région particulièrement riche en paysages grandioses, en curiosités géologiques multicolores et aux textures d'une grande diversité, mais aussi en lieux chargés de culture et d'histoire, où se sont écrites de nombreuses pages de la "pré-histoire" des Etats-Unis tels que nous les connaissons aujourd'hui... pas forcément la culture au sens où on l'entend habituellement, vraiment loin de la culture urbaine contemporaine, et aux sources de civilisations méconnues.
Restera plus qu'à se dégager un budget temps et finances pour récidiver en essayant de concrétiser quelques rêves ou envies qui ont surgi au détour de virages spectaculaires ou de lectures passionnantes... ce qui n'est pas gagné malheureusement !
Pour la préparation de cette grande boucle, comme pour le voyage de 2010 (qui viendra plus tard dans ces pages) et pour l'escapade de 2014, je me suis appuyée sur VoyageForum... un super forum où on trouve tout plein d'infos utiles si on prend le temps de chercher, et accessoirement aussi, des voyageurs passionnés, prêts à prodiguer conseils et tuyaux indispensables à la réussite d'une expédition taillée sur mesure en fonction de ses envies. J'ai mis quelques liens vers des sites ou carnets de voyage dignes d'intérêt en marge de ces pages... la liste est loin d'être exhaustive et évoluera dans le temps.
Merci encore à tous, et à quelques uns en particulier ! (Ils se reconnaîtront !)
L'intégralité (ou presque) des photos se trouve dans mes pages perso, ici, ainsi que le détail des trajets au jour le jour sous forme de cartes.
En attendant les détails, voici la vue globale de l'itinéraire :
Et maintenant, en voiture pour l'aventure. La lecture, c'est par ICI !
Attention : Les pages sont calées à leur date d'origine, en 2013.
samedi 31 janvier 2015
31 janvier - Calern encore...
La neige est retombée dans la semaine... couche de poudre fraîche qui fait briller les crêtes dans le lointain. C'est même tombé bien bas, pas juste sur les crêtes. A vue de nez, juste au-dessus de Gourdon, et je vais aller voir de plus près.
Logistique pas tellement plus huilée que la semaine dernière. Je me suis encore accordé une grasse matinée et l'après-midi est bien entamée, mais au moins, j'aurai de nouveau la lumière rasante de la fin de journée, et avec un peu de chance, une jolie trouée dans les nuages. Selon la webcam, c'est nuageux, mais le vent est tombé... le froid ne sera pas sibérien !
De fait, la route est moins déneigée qu'il y a huit jours. Grandes plaques, il faut lever le pied et prendre des repères pour la descente, quand le gel reprendra le dessus à la tombée de la nuit.
Le parking de l'observatoire est toujours aussi désert. Une poignée de randonneurs et de kiteurs sont en train de replier leur matériel... et moi je me mets en route, à nouveau sans les raquettes, vers la pointe sud du plateau, là où se trouvent les cabanes et les cercles de pierres joliment disposées par des allumés en mal d'ovnis !
Aujourd'hui, pas de cabanes de chantier, mais les vieilles cabanes en pierre qui servaient d'abri aux bergers dans les décennies d'antan. Maintenant, certaines sont bien écroulées alors que d'autres se dressent toujours fièrement, ressemblant à des igloo de pierre. Avec la neige qui les recouvre, l'illusion est presque parfaite. Je suis un peu loin pour les cadrer comme il faut... ou il faudrait que je m'approche en raquettes... je verrai la semaine prochaine si les conditions le permettent.
Bref : petite balade revigorante, le plateau de Caussols est paisible, il y a peu de monde... Aujourd'hui on ne voit pas la Corse. L'horizon est trop brumeux ou nuageux.
La lumière décroît à toute vitesse dans les versants abrités, et la route brille dans la lueur des phares. Le ciel a un relief fantastique, mais je ne m'arrête pas pour immortaliser le contraste avec la route est les bas côtés enneigés. Le tableau de bord clignote... 0°C, -1°C, -2°C, puis on repasse en positif, timidement. De retour à Gourdon je respire. La route ici craint moins le verglas et je peux admirer le paysage à l'heure bleue.
Les photos sont ici !!
Logistique pas tellement plus huilée que la semaine dernière. Je me suis encore accordé une grasse matinée et l'après-midi est bien entamée, mais au moins, j'aurai de nouveau la lumière rasante de la fin de journée, et avec un peu de chance, une jolie trouée dans les nuages. Selon la webcam, c'est nuageux, mais le vent est tombé... le froid ne sera pas sibérien !
De fait, la route est moins déneigée qu'il y a huit jours. Grandes plaques, il faut lever le pied et prendre des repères pour la descente, quand le gel reprendra le dessus à la tombée de la nuit.
Le parking de l'observatoire est toujours aussi désert. Une poignée de randonneurs et de kiteurs sont en train de replier leur matériel... et moi je me mets en route, à nouveau sans les raquettes, vers la pointe sud du plateau, là où se trouvent les cabanes et les cercles de pierres joliment disposées par des allumés en mal d'ovnis !
La neige est un peu plus épaisse que la semaine dernière, mais elle a été bien damée par les fondeurs et les randonneurs. Je n'ai qu'à suivre la trace bien marquée et je ne m'enfonce pas trop.
Au moins, j'ai les mains libres pour jouer avec mon appareil photo : les nuages se sont poussés et offrent à nouveau un beau fond d'image au-delà du champ de neige.
Aujourd'hui, pas de cabanes de chantier, mais les vieilles cabanes en pierre qui servaient d'abri aux bergers dans les décennies d'antan. Maintenant, certaines sont bien écroulées alors que d'autres se dressent toujours fièrement, ressemblant à des igloo de pierre. Avec la neige qui les recouvre, l'illusion est presque parfaite. Je suis un peu loin pour les cadrer comme il faut... ou il faudrait que je m'approche en raquettes... je verrai la semaine prochaine si les conditions le permettent.
Bref : petite balade revigorante, le plateau de Caussols est paisible, il y a peu de monde... Aujourd'hui on ne voit pas la Corse. L'horizon est trop brumeux ou nuageux.
L'heure de redescendre arrive... le soleil décline au loin, la température descend de façon perceptible... j'empoigne les bâtons et je retourne à mon carrosse.
Les photos sont ici !!
samedi 24 janvier 2015
24 janvier 2015 - Calern... Impressions de premières neiges
Youpiie ! Ca y est, la neige a fait son apparition en basse altitude. Vu de chez moi, les premiers champs permettant de sortir les raquettes sont à 30 minutes. Il a neigé abondamment en début de semaine dernière et la couche résiste au soleil de la journée - les nuits sont glaciales. Les quelques jours de répit avant le week-end ont laissé du temps pour déneiger les routes et les accès aux plateaux de Caussols et de Calern.
Grosse flemme samedi matin, faut bien récupérer à un moment ou à un autre ! Je me mets en route tardivement dans l'après-midi, après avoir exhumé la tenue de randonnée hivernale et les raquettes enfouies au fond de ma chambre débarras. Le temps a tourné depuis la matinée qui était radieuse. Passages nuageux et vent froid sont de la partie, mais qu'à cela ne tienne, je vais aller humer l'air de là-haut !
Départ 15h, arrivée à l'observatoire de Calern à 15h35. La montée entre Gourdon et Caussols présente encore quelques plaques de neige verglacée, et d'autres plaques résistent au soleil sur la route avant l'observatoire. Rien de grave, la route est sèche par ailleurs, la voiture n'a pas matière à patiner.
La Corse est visible assez clairement, mais mon appareil photo refuse de faire le point sur le lointain... il commence à donner des signes de fatigue dans certaines focales.
Je me gare, enfile les chaussures de randonnée que j'ai pensé à imperméabiliser, et finalement je laisse les raquettes dans le coffre : les voies qui sillonnent le plateau aux alentours des bâtiments et des coupoles de l'observatoire sont dégagées, et d'autres promeneurs sont passés avant moi, damant suffisamment la couche neigeuse pour que je puisse traverser sans m'enfoncer trop. La couche n'est pas encore très épaisse non plus... pas de quoi s'en mettre jusqu'aux cuisses de toute façon !
La coupole du MeO est ouverte et pivote sur son axe de temps à autre, sans doute pour suivre un objet spatial invisible à l'oeil nu. Peu de promeneurs, il est sans doute trop tard, ou alors ils ont préféré aller faire les fous sur de vraies pistes, et quelques kiteurs qui s'éclatent avec leur aile au loin.
La lumière est un peu grisâtre au début de la balade. Les nuages oblitèrent tout relief.
Puis soudain, le soleil fait son apparition. Lumière rasante de fin d'après-midi. Le paysage explose. Au loin à l'est, le ciel est plombé, couleur anthracite. Les bâtiments habituellement peu pittoresques prennent une autre dimension. Je me prend d'amour pour des cabanes de chantier jaunes et rouillées qui offrent un contraste éclatant dans le paysage. Juste le jaune complémentaire du bleu. Magnifique !
Je me vautre à genoux pour tirer quelques clichés avant de poursuivre ma balade et revenir à la voiture... question de redescendre avant la nuit et le verglas.
La température flirte à nouveau avec le zéro, fin de l'intermède jusqu'à la semaine prochaine si la météo le veut bien, s'il ne fait pas trop chaud et qu'il reste un peu de neige au sol ! Et souhaitons d'avoir à nouveau un ciel aussi structuré pour mettre du relief dans ce paysage immaculé !
Les autres photos sont ICI !
Départ 15h, arrivée à l'observatoire de Calern à 15h35. La montée entre Gourdon et Caussols présente encore quelques plaques de neige verglacée, et d'autres plaques résistent au soleil sur la route avant l'observatoire. Rien de grave, la route est sèche par ailleurs, la voiture n'a pas matière à patiner.
La Corse est visible assez clairement, mais mon appareil photo refuse de faire le point sur le lointain... il commence à donner des signes de fatigue dans certaines focales.
Je me gare, enfile les chaussures de randonnée que j'ai pensé à imperméabiliser, et finalement je laisse les raquettes dans le coffre : les voies qui sillonnent le plateau aux alentours des bâtiments et des coupoles de l'observatoire sont dégagées, et d'autres promeneurs sont passés avant moi, damant suffisamment la couche neigeuse pour que je puisse traverser sans m'enfoncer trop. La couche n'est pas encore très épaisse non plus... pas de quoi s'en mettre jusqu'aux cuisses de toute façon !
La coupole du MeO est ouverte et pivote sur son axe de temps à autre, sans doute pour suivre un objet spatial invisible à l'oeil nu. Peu de promeneurs, il est sans doute trop tard, ou alors ils ont préféré aller faire les fous sur de vraies pistes, et quelques kiteurs qui s'éclatent avec leur aile au loin.
La lumière est un peu grisâtre au début de la balade. Les nuages oblitèrent tout relief.
Puis soudain, le soleil fait son apparition. Lumière rasante de fin d'après-midi. Le paysage explose. Au loin à l'est, le ciel est plombé, couleur anthracite. Les bâtiments habituellement peu pittoresques prennent une autre dimension. Je me prend d'amour pour des cabanes de chantier jaunes et rouillées qui offrent un contraste éclatant dans le paysage. Juste le jaune complémentaire du bleu. Magnifique !
Je me vautre à genoux pour tirer quelques clichés avant de poursuivre ma balade et revenir à la voiture... question de redescendre avant la nuit et le verglas.
La température flirte à nouveau avec le zéro, fin de l'intermède jusqu'à la semaine prochaine si la météo le veut bien, s'il ne fait pas trop chaud et qu'il reste un peu de neige au sol ! Et souhaitons d'avoir à nouveau un ciel aussi structuré pour mettre du relief dans ce paysage immaculé !
Les autres photos sont ICI !
jeudi 1 janvier 2015
Bonne Année 2015 !
Bonjour à tous !
C'est le moment de vous souhaiter une excellente année 2015, avec encore de belles idées de voyages... ou de découvertes gourmandes en attendant d'aller tester sur place les délices que nous réservent les gastronomies d'ici ou là !
Et donc je vous souhaite aussi santé, énergie et prospérité, afin que voyages ou simples escapades et expériences gourmandes puissent rimer avec bonheur et convivialité.
A vous maintenant de déployer des trésors d'imagination pour peaufiner recettes ou circuits lointains, et profiter des petits bonheurs du quotidien !
Kinou
C'est le moment de vous souhaiter une excellente année 2015, avec encore de belles idées de voyages... ou de découvertes gourmandes en attendant d'aller tester sur place les délices que nous réservent les gastronomies d'ici ou là !
Et donc je vous souhaite aussi santé, énergie et prospérité, afin que voyages ou simples escapades et expériences gourmandes puissent rimer avec bonheur et convivialité.
A vous maintenant de déployer des trésors d'imagination pour peaufiner recettes ou circuits lointains, et profiter des petits bonheurs du quotidien !
Kinou
samedi 13 décembre 2014
Voyage gourmand - Variantes autour du Pudding au pain
Toujours dans un souci d'accomoder les restes, que faire du "vieux" pain, le pain sec ou rassis qui n'a pas été consommé et s'amasse dans un récipient dans un coin de la cuisine ??
Outre le traditionnel pain perdu, que je ne pratique pas souvent, il y a la possibilité de faire de très bons gâteaux dans lesquels la farine et la levure seront remplacés par le vieux pain. Manifestement, cette recette se pratique abondamment en Europe du Nord, que ce soit en Belgique (ma "madeleine de Proust") ou en Hollande (merci aux copines qui m'ont redonné la recette il y a quelques années) !
La version de base est... basique. Il vaut mieux prévoir d'agrémenter un peu la recette afin que ce soit plus goûteux.
Ingrédients pour un moule à manqué de 28 cm :
> 350 grammes de pain sec ou rassis
> 5 oeufs
> 1 litre de lait
> 200 grammes de sucre
> 2 sachets de sucre vanillé
> 100 grammes de raisins secs (ou plus !) trempés dans du rhum (ou autre gnôle parfumée - il n'en restera que l'arôme, l'alcool s'évaporant à la cuisson)
Outre le traditionnel pain perdu, que je ne pratique pas souvent, il y a la possibilité de faire de très bons gâteaux dans lesquels la farine et la levure seront remplacés par le vieux pain. Manifestement, cette recette se pratique abondamment en Europe du Nord, que ce soit en Belgique (ma "madeleine de Proust") ou en Hollande (merci aux copines qui m'ont redonné la recette il y a quelques années) !
La version de base est... basique. Il vaut mieux prévoir d'agrémenter un peu la recette afin que ce soit plus goûteux.
Ingrédients pour un moule à manqué de 28 cm :
> 350 grammes de pain sec ou rassis
> 5 oeufs
> 1 litre de lait
> 200 grammes de sucre
> 2 sachets de sucre vanillé
> 100 grammes de raisins secs (ou plus !) trempés dans du rhum (ou autre gnôle parfumée - il n'en restera que l'arôme, l'alcool s'évaporant à la cuisson)
En option :
> des fruits frais coupés en tout petits morceaux : 1 ou 2 pomme, banane, etc.
> poudre de noix de coco
> pépites de chocolat (ou chocolat sommairement râpé ou en petits carrés) qui fondront à la cuisson
> cannelle en poudre
Si les quantités dépassent la contenance du moule à gâteau, faites une règle de trois !
Préparation :
> casser et émietter le pain en morceaux aussi petits que possible, dans un grand saladier
> faire chauffer le lait en y ajoutant le sucre et le sucre vanillé qui fondront dans le liquide
> mettre les raisins secs à tremper dans l'alcool (à défaut, dans du thé parfumé ou non, il faut que les raisins soient réhydratés)
> éplucher les fruits frais s'il y a lieu
> verser le lait chaud sur le pain émietté
> bien mélanger le pain et le lait (et le sucre) de sorte à obtenir une pâte aussi homogène que possible. On peut terminer le mélange au presse-purée pour que ce soit bien écrasé et assez lisse.
> ajouter les raisins trempés et les morceaux de fruits frais
> casser les oeufs et les battre avec le liquide qui a servi à faire tremper les raisins, ce qui forme une sorte d'omelette liquide
> verser le mélange oeufs-liquide dans le reste de la préparation et brasser le tout pour que tout soit bien mêlé
> on peut alors ajouter de la noix de coco râpée, ou des fruits secs en miettes, ou des pépites de chocolat qui se fondront dans la préparation
> beurrer le moule et y verser le mélange qui doit s'épandre facilement
> on peut éventuellement y saupoudrer de la cannelle
> mettre au four préchauffé à 200°C (thermostat 5) pendant 45 minutes. Surveiller la cuisson de temps à autres... il faut éviter que la surface soit carbonisée !
Variations :
> La version de base se confectionne simplement avec du pain, des oeufs, du sucre, du lait et des raisins.
> Les variantes les plus simples consistent à y ajouter une ou deux pommes, ou une ou deux bananes, ou un mélange des deux, ou alors d'autres fruits qu'on a sous la main (poires, pêches, abricots...). C'est un bon moyen d'utiliser des fruits qui commencent à s'abimer et ne sont plus présentables.
> J'ai aussi fait des essais avec des fruits secs (abricots ou dattes, poudre d'amande). C'est bon aussi !
> J'imagine qu'on peut y associer des zestes d'agrumes pour donner un goût acidulé.
> Et j'ai testé une version noix de coco + chocolat bien gourmande : ajouter de la noix de coco râpée à la préparation et, après avoir versé la pâte dans le moule, enfoncer un carré de chocolat à cuire à intervalle régulier tout autour du gâteau (si vous le découpez en huit parts, chacun aura son carré !).
Dégustation :
L'avantage de ce gâteau, c'est qu'il se tient très bien, se découpe en tranches ou en carrés, peut se présenter sur un plat à tarte ou se transporter dans des boîtes en plastique rectangulaires, sert à agrémenter un pique-nique ou égayer la table au moment du dessert.
Bref : à consommer en toutes circonstances, même s'il n'en jette pas autant qu'un saint-honoré si vous voulez épater la galerie. On est là dans la cuisine familiale, et pas dans la cuisine d'apparat !
Selon les variantes, vous pourrez l'apprécier au petit-déjeuner, ou avec le thé ou le café. Il tient bien au corps, et me sert d'alternative au "gâteau marathon" évoqué dans une précédente recette, et comme ce dernier, on ne peut pas le louper !
Et maintenant, régalez-vous !
> des fruits frais coupés en tout petits morceaux : 1 ou 2 pomme, banane, etc.
> poudre de noix de coco
> pépites de chocolat (ou chocolat sommairement râpé ou en petits carrés) qui fondront à la cuisson
> cannelle en poudre
Si les quantités dépassent la contenance du moule à gâteau, faites une règle de trois !
Préparation :
> casser et émietter le pain en morceaux aussi petits que possible, dans un grand saladier
> faire chauffer le lait en y ajoutant le sucre et le sucre vanillé qui fondront dans le liquide
> mettre les raisins secs à tremper dans l'alcool (à défaut, dans du thé parfumé ou non, il faut que les raisins soient réhydratés)
> éplucher les fruits frais s'il y a lieu
> verser le lait chaud sur le pain émietté
> bien mélanger le pain et le lait (et le sucre) de sorte à obtenir une pâte aussi homogène que possible. On peut terminer le mélange au presse-purée pour que ce soit bien écrasé et assez lisse.
> ajouter les raisins trempés et les morceaux de fruits frais
> casser les oeufs et les battre avec le liquide qui a servi à faire tremper les raisins, ce qui forme une sorte d'omelette liquide
> verser le mélange oeufs-liquide dans le reste de la préparation et brasser le tout pour que tout soit bien mêlé
> on peut alors ajouter de la noix de coco râpée, ou des fruits secs en miettes, ou des pépites de chocolat qui se fondront dans la préparation
> beurrer le moule et y verser le mélange qui doit s'épandre facilement
> on peut éventuellement y saupoudrer de la cannelle
> mettre au four préchauffé à 200°C (thermostat 5) pendant 45 minutes. Surveiller la cuisson de temps à autres... il faut éviter que la surface soit carbonisée !
Variations :
> La version de base se confectionne simplement avec du pain, des oeufs, du sucre, du lait et des raisins.
> Les variantes les plus simples consistent à y ajouter une ou deux pommes, ou une ou deux bananes, ou un mélange des deux, ou alors d'autres fruits qu'on a sous la main (poires, pêches, abricots...). C'est un bon moyen d'utiliser des fruits qui commencent à s'abimer et ne sont plus présentables.
> J'ai aussi fait des essais avec des fruits secs (abricots ou dattes, poudre d'amande). C'est bon aussi !
> J'imagine qu'on peut y associer des zestes d'agrumes pour donner un goût acidulé.
> Et j'ai testé une version noix de coco + chocolat bien gourmande : ajouter de la noix de coco râpée à la préparation et, après avoir versé la pâte dans le moule, enfoncer un carré de chocolat à cuire à intervalle régulier tout autour du gâteau (si vous le découpez en huit parts, chacun aura son carré !).
Dégustation :
L'avantage de ce gâteau, c'est qu'il se tient très bien, se découpe en tranches ou en carrés, peut se présenter sur un plat à tarte ou se transporter dans des boîtes en plastique rectangulaires, sert à agrémenter un pique-nique ou égayer la table au moment du dessert.
Bref : à consommer en toutes circonstances, même s'il n'en jette pas autant qu'un saint-honoré si vous voulez épater la galerie. On est là dans la cuisine familiale, et pas dans la cuisine d'apparat !
Selon les variantes, vous pourrez l'apprécier au petit-déjeuner, ou avec le thé ou le café. Il tient bien au corps, et me sert d'alternative au "gâteau marathon" évoqué dans une précédente recette, et comme ce dernier, on ne peut pas le louper !
Et maintenant, régalez-vous !
samedi 22 novembre 2014
Voyage gourmand - Langue de veau à l'arlésienne
J'ai eu une envie de langue. La langue de boeuf étant trop énorme pour mes besoins, j'ai jeté mon dévolu sur une langue de veau : plus petite, elle entre sans souci dans ma cocotte-minute, cuit beaucoup plus vite, et s'épluche probablement plus facilement.
Ma dernière expérience en la matière remontait à une dizaine d'année, et j'en avais gardé le souvenir d'une catastrophe : sans doute pas assez cuite, j'avais mis une plombe à retirer la peau épaisse... et au bout d'une âpre bataille, nous avions dû composer avec des tranches assez caoutchouteuses. Bref, pas un souvenir impérissable, et il était donc temps de ne pas rester sur un échec.
C'est une recette qui ne s'improvise pas vu le temps nécessaire à la préparation, sans compter le fait qu'on ne trouve pas toujours des langues quand on en cherche.
Je n'ai pas réussi à trouver la langue de mes rêves en faisant mes courses le samedi. L'expérience se poursuit donc le dimanche matin, avec une promenade ensoleillée jusqu'au marché Forville. C'est l'opération de la dernière chance si je veux satisfaire à mon petit caprice ! En bordure du marché se trouvent une ou deux boucheries et j'y trouve donc une jolie langue de veau qui n'attendait plus que moi. Dans la foulée, je m'offre un bouquet de fleurs, et sur le chemin du retour, je m'arrête quelques instants au marché Gambetta, question d'ajouter une courgette et une aubergine au fond de mon panier. L'étal du marchand d'épices voisin me fait de l'oeil... et je complète ma liste d'ingrédients pour un futur curry, sans rapport avec la langue !
Me voilà parée pour une fin d'après-midi gourmande et appliquée. J'ai trois ou quatre recettes de langue sous la main, et j'opte pour la version arlésienne plutôt que pour une sauce piquante.
Ingrédients (pour 4 personnes) :
> une langue de veau d'environ 950 g
> une belle courgette
> une aubergine moyenne
> 4 tomates
> 2 oignons
> 3 gousses d'ail
> un demi verre de vinaigre d'alcool
> un verre de vin blanc
> sel, poivre
> persil
> thym, laurier
> filet d'huile d'olive
> 8 graines de coriandre, 4 clous de girofle
Préparation - phase 1 :
> mettre la langue à dégorger pendant quelques heures dans un récipient rempli d'eau avec un demi verre de vinaigre
> jeter l'eau et rincer sommairement la langue
> faire bouillir de l'eau dans la cocotte-minute
> y plonger la langue, qui doit être recouverte
> fermer la cocotte et amener à ébullition, puis, toujours sous pression, laisser bouillir à feu doux pendant 20 minutes (question que la soupape ne s'énerve pas trop)
> pendant ce temps, préparer les légumes :
>> éplucher et ciseler les oignons
>> éplucher et couper les gousses d'ail
>> laver la courgette et l'aubergine
>> les couper en rondelles pas trop épaisses
>> laver les tomates et les couper en quartiers grossiers
> arrêter la cocotte, sortir la langue et la faire égoutter quelques instants (il faut qu'elle se refroidisse un peu pour que vous puissiez la manipuler)
> ôter la peau de la langue, en prenant garde à ne pas se brûler. Vous pouvez commencer en faisant une incision sur le côté ou le dessous de la langue, puis continuer à l'éplucher sans précipitation, en essayant de ne pas trop entamer la chair. Normalement, la peau blanche épaisse doit s'arracher relativement facilement, en laissant place à la surface veloutée. C'est la partie délicate et un peu pénible de la recette.
Cuisson - phase 2 :
> rincer la cocotte et y mettre de l'huile
> ajouter les oignons et les faire dorer quelques instants
> ajouter courgette et aubergine et faire réduire quelques minutes
> ajouter l'ail, le thym (quelques pincées) et le laurier (deux petites feuilles réparties dans la cocotte)
> poser la langue sur le lit de légumes dans la cocotte
> ajouter les tomates autour de la langue
> répartir les grains de coriandre et les clous de girofle autour de la cocotte
> saler et poivrer suffisamment. Vous pouvez même saler les légumes avant de poser la langue.
> verser le verre de vin blanc et un peu d'eau pour mouiller la préparation de légumes
> refermer la cocotte et laisser mitonner sous pression à feu doux pendant 20 minutes
> ouvrir la cocotte, vérifier que la langue est bien cuite en plantant la lame d'un couteau, et vérifier l'assaisonnement, à rectifier si nécessaire
Dégustation :
Sortir la langue de la cocotte et la couper en petites tranches, à disposer sur le lit de légumes.
Vous pouvez aussi laisser refroidir la cocotte sans l'ouvrir pour ne déguster le plat que le lendemain... dans le cas où vous auriez commencé trop tard pour manger le jour même ! Ca se réchauffe assez bien, ou on peut aussi manger froid.
L'accompagnement de légumes ressemble à une ratatouille simplifiée qui ira très bien avec du riz.
Et pour compléter le plaisir des papilles, vous pouvez opter pour un Bordeaux (encore, je sais !). Cette fois-ci, c'était un Saint Estèphe...
Ma dernière expérience en la matière remontait à une dizaine d'année, et j'en avais gardé le souvenir d'une catastrophe : sans doute pas assez cuite, j'avais mis une plombe à retirer la peau épaisse... et au bout d'une âpre bataille, nous avions dû composer avec des tranches assez caoutchouteuses. Bref, pas un souvenir impérissable, et il était donc temps de ne pas rester sur un échec.
C'est une recette qui ne s'improvise pas vu le temps nécessaire à la préparation, sans compter le fait qu'on ne trouve pas toujours des langues quand on en cherche.
Je n'ai pas réussi à trouver la langue de mes rêves en faisant mes courses le samedi. L'expérience se poursuit donc le dimanche matin, avec une promenade ensoleillée jusqu'au marché Forville. C'est l'opération de la dernière chance si je veux satisfaire à mon petit caprice ! En bordure du marché se trouvent une ou deux boucheries et j'y trouve donc une jolie langue de veau qui n'attendait plus que moi. Dans la foulée, je m'offre un bouquet de fleurs, et sur le chemin du retour, je m'arrête quelques instants au marché Gambetta, question d'ajouter une courgette et une aubergine au fond de mon panier. L'étal du marchand d'épices voisin me fait de l'oeil... et je complète ma liste d'ingrédients pour un futur curry, sans rapport avec la langue !
Me voilà parée pour une fin d'après-midi gourmande et appliquée. J'ai trois ou quatre recettes de langue sous la main, et j'opte pour la version arlésienne plutôt que pour une sauce piquante.
Ingrédients (pour 4 personnes) :
> une langue de veau d'environ 950 g
> une belle courgette
> une aubergine moyenne
> 4 tomates
> 2 oignons
> 3 gousses d'ail
> un demi verre de vinaigre d'alcool
> un verre de vin blanc
> sel, poivre
> persil
> thym, laurier
> filet d'huile d'olive
> 8 graines de coriandre, 4 clous de girofle
Préparation - phase 1 :
> mettre la langue à dégorger pendant quelques heures dans un récipient rempli d'eau avec un demi verre de vinaigre
> jeter l'eau et rincer sommairement la langue
> faire bouillir de l'eau dans la cocotte-minute
> y plonger la langue, qui doit être recouverte
> fermer la cocotte et amener à ébullition, puis, toujours sous pression, laisser bouillir à feu doux pendant 20 minutes (question que la soupape ne s'énerve pas trop)
> pendant ce temps, préparer les légumes :
>> éplucher et ciseler les oignons
>> éplucher et couper les gousses d'ail
>> laver la courgette et l'aubergine
>> les couper en rondelles pas trop épaisses
>> laver les tomates et les couper en quartiers grossiers
> arrêter la cocotte, sortir la langue et la faire égoutter quelques instants (il faut qu'elle se refroidisse un peu pour que vous puissiez la manipuler)
> ôter la peau de la langue, en prenant garde à ne pas se brûler. Vous pouvez commencer en faisant une incision sur le côté ou le dessous de la langue, puis continuer à l'éplucher sans précipitation, en essayant de ne pas trop entamer la chair. Normalement, la peau blanche épaisse doit s'arracher relativement facilement, en laissant place à la surface veloutée. C'est la partie délicate et un peu pénible de la recette.
Cuisson - phase 2 :
> rincer la cocotte et y mettre de l'huile
> ajouter les oignons et les faire dorer quelques instants
> ajouter courgette et aubergine et faire réduire quelques minutes
> ajouter l'ail, le thym (quelques pincées) et le laurier (deux petites feuilles réparties dans la cocotte)
> poser la langue sur le lit de légumes dans la cocotte
> ajouter les tomates autour de la langue
> répartir les grains de coriandre et les clous de girofle autour de la cocotte
> saler et poivrer suffisamment. Vous pouvez même saler les légumes avant de poser la langue.
> verser le verre de vin blanc et un peu d'eau pour mouiller la préparation de légumes
> refermer la cocotte et laisser mitonner sous pression à feu doux pendant 20 minutes
> ouvrir la cocotte, vérifier que la langue est bien cuite en plantant la lame d'un couteau, et vérifier l'assaisonnement, à rectifier si nécessaire
Dégustation :
Sortir la langue de la cocotte et la couper en petites tranches, à disposer sur le lit de légumes.
Vous pouvez aussi laisser refroidir la cocotte sans l'ouvrir pour ne déguster le plat que le lendemain... dans le cas où vous auriez commencé trop tard pour manger le jour même ! Ca se réchauffe assez bien, ou on peut aussi manger froid.
L'accompagnement de légumes ressemble à une ratatouille simplifiée qui ira très bien avec du riz.
Et pour compléter le plaisir des papilles, vous pouvez opter pour un Bordeaux (encore, je sais !). Cette fois-ci, c'était un Saint Estèphe...
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