dimanche 19 mars 2017

19 mars - Paradou - Maintenant, les frésias !

Il est dit que le feuilleton de cette année se déroulera sur fond de Paradou. Ca change de Fontmerle où j'avais traîné mes guêtres l'an dernier ! 


Ici, point de canards... mais des perruches. On les voit, on les entend, on les soupçonne dans le feuillage des eucalyptus dans lequel elles se fondent remarquablement bien !


 



Et donc, le parc, qui se métamorphose au fil des semaines.
Il fait encore suffisamment frais pour ne pas mourir de chaud sur le sentier qui monte le long de la corniche. 





Quelques mimosas sont encore en fleurs. Variétés tardives qui permettaient aux mimosistes de tenir longtemps dans la saison... le pendant des variétés précoces qui leur donnaient l'occasion de fleurir les maisons dès le mois de décembre, apportant le soleil de la Côte d'Azur à des centaines de kilomètres d'ici !




Les eucalyptus commencent à se faner. Enfin, pas tous, mais on trouve les pompons flétris sur le sol, remplacés par les capsules odorantes que sont leurs graines. Pompons de taille et de couleur variées, feuillages ronds ou effilés... 






Les bambous sont empilés en coupe réglée. Le jeu de mikado est bien rangé ! 





Maintenant, les frésias donnent à leur maximum. Les colonies les plus exposées au soleil commencent à roussir... et celles encore à l'ombre peinent à s'ouvrir.










Entre deux, les capucines. Ce sera sans doute un long épisode... elles se relaient, rien de spectaculaire, pas de tapis uniforme, mais c'est bien joli quand même !


 

 

Et toujours des écorces... et quelques arbres vénérables qu'on a envie d'étreindre... mais pour cela, passez à la page suivante pour voir le catalogue de l'exposition qui s'offre aux yeux !


Fin de la promenade... en attendant la suivante... pas avant un petit mois vu la météo qui s'annonce et les vacances qui vont rompre la monotonie... ou plus tard, quand la saison se remettra aux promenades ! 

Au revoir aussi aux hérons qui perchent toujours dans les grands arbres en contrebas. 



samedi 11 mars 2017

11 mars 2017 - Paradou express

Paradou encore... Trois fois en un mois pour observer l'évolution de la floraison du mimosa et des autres fleurs annonciatrices du printemps.


Cela me rappelle les sujets de rédaction quand j'étais en sixième (ça ne nous rajeunit pas !) : décrivez l'arrivée du printemps... sujet récurrent de janvier à avril, à en devenir lassant.
A l'époque je m'attardais sur l'apparition des iris de Hollande, qui paraient certaines plates-bandes de tonalités bleues qui faisaient écho au jaune grand teint des forsythia à l'autre bout du jardin.

Ici, le jaune des mimosas commence à céder nettement le terrain aux autres nuances plus pastel des fleurs printanières. Les pompons resplendissant sont fânés pour la plupart, donnant une teinte roussie aux bosquets.




La méga-citerne est toujours bien remplie, et la ville prend le soleil dans la lumière déclinante de l'après-midi. Je vais devoir faire vite... le parc ferme à 18h tapantes, et ça va être un peu compliqué pour la lumière !



Les eucalyptus exhibent pour un temps encore quelques pompons blancs ou rouges, selon les arbres, dissimulés de façon plus ou moins confidentielle dans l'épaisseur des feuillages.






Feuillages de printemps et écorces toujours au rendez-vous... je ne m'en lasse pas !




Et la nouveauté, par rapport à ma dernière visite, ce sont les freesias qui habillent les côtés du chemin.







Les capucines continuent à s'étendre, un peu plus de tâches rouges qu'en février. Je ne sais pas si on assistera à une explosion franche des versants qui les abritent. Pour le moment, les fleurs ont l'air de se relayer. 



L'autre surprise, c'est le nettoyage du massif de bambous géants : les pousses mortes ont été coupées, laissant un peu d'espace à la repousse des plants bien verts auxquels on s'était habitué. Le coin est un peu triste, mais la nature reprendra sans doute très vite ses droits.



Llagage est en cours un peu partout dans le parc, pour dégager les arbres et branchages tombés lors des dernières tempêtes... l'ampleur de la tâche est visible.


Enfin, la cerise sur le gâteau c'est l'effet de grande volière du parc : les perruches prolifèrent, et les autres oiseaux ne sont pas en reste. Piaillements, sifflets et cris divers sont entrecoupés de longs survols au-dessus de la canopée. Difficile à photographier, mon zoom n'est pas suffisamment puissant et les oiseaux se perchent dans la végétation où leur plumage remplit son rôle mimétique.



Bref... encore une balade passée bien vite, le nez en l'air à scruter la cime des eucalyptus ! 

vendredi 10 mars 2017

Voyage gourmand - Variantes autour de la quiche aux poireaux

Vous avez peut-être essayé la quiche aux poireaux "de base", bien qu'elle soit plus recherchée qu'il n'y paraît.

Il est maintenant temps de passer à des variantes aux goûts différents : une version au saumon, et une autre au fromage de chèvre.

Pour les deux, on repart du même principe, de commencer par faire un appareil onctueux associant poireaux, crème et oeuf. Et ensuite, on introduit les variations.
En avant pour la découverte !!

Quiche aux poireaux et au chèvre 

Ingrédients : 
> Comme pour la quiche aux poireaux
> Une bûche de fromage de chèvre de type "Soignon"


Préparation
> Sur la quiche aux poireaux "de base", ajouter des rondelles tranchées dans la bûche de chèvre, en les répartissant de façon homogène. 
> Enfourner.
> Arrêter la cuisson avant que les rondelles de chèvre ne soient trop carbonisées !
   

Tourte aux poireaux et au saumon

Ingrédients :
> Comme pour la quiche aux poireaux
> Un sachet de miettes de saumon fumé (au même rayon que le saumon en tranche... ce sont les chutes de découpe déjà émiettées)


Préparation :
> Dans un petit moule un peu profond, étaler la pâte. Il en dépassera un bon bout tout autour. 
> Sur le fond de pâte, étaler la moitié du mélange aux poireaux.
> Eparpiller le saumon émietté sur toute la surface de la quiche.
> Remettre une couche de mélange aux poireaux.
> Saupoudrer un peu de gruyère râpé à la surface. 
> Replier la pâte qui déborde sur la surface de la quiche. Elle ne sera pas complètement refermée, mais ressemblera un peu à une tourte ! 


A déguster tiède ou à température ambiante ou bien froide, avec une petite salade verte en accompagnement.