Il m'arrive d'avoir des envies... exotiques !
Cette semaine, c'était une envie de mafé. Enfin, ça faisait déjà quelques jours que j'en avais envie. J'avais même anticipé en m'achetant une boîte de Dakatine lors de mon dernier passage dans un magasin "Grand Frais".
Je viens de découvrir cette chaîne, un ravissement pour les yeux qui fait monter la salive aux lèvres à l'idée des bons petits plats qu'on va pouvoir concocter... et je suis retournée explorer les rayons en quête des petits légumes qui agrément cette recette car leur rayon "exotique" est vraiment bien fourni.
Or donc, ce week-end, c'est décidé, je me mets dans mes marmites et je vais me mitonner une bonne petite recette que j'ai découverte lors d'un lointain voyage au Sénégal, retravaillée au contact d'amis dakarois.
Ingrédients :
> 300g de pâte d'arachide (Dakatine)
> 2/3 de chou blanc
> 3 diakhatous (jakato chez Grand Frais) (petites aubergines blanches du Sénégal au goût un peu amer - on peut d'ailleurs remplacer par une petite aubergine)
> 450g de tomates pelées au jus
> 70g de concentré de tomates
> 3 oignons
> 3 gousses d'ail
> 1,5 kg de viande (au choix : poulet, boeuf à braiser, agneau)
> 3 petites tomates nature
> 2 pommes de terre
> 1 grosse patate douce
> 4 belles carottes
> 15 gombos
> 1 poivron corne de boeuf
> 1 piment
> thym frais
> gingembre en poudre
> sel, poivre, piment en poudre
> 2 cubes maggi
> petit filet d'huile
Préparation :
> Laver et éplucher les légumes et les couper en morceaux de la taille d'une bouchée
> Laver les gombos et les couper en rondelles. Eliminer la tête portant la queue.
> Laver le piment, sans enlever sa queue ni le découper. On le laisse entier.
> Couper la viande en cubes de 3x3 cm environ.
> Verser la Dakatine dans un bol et la délayer avec de l'eau chaude pour lui donner une consistance plus crémeuse.
Cuisson :
> Faire chauffer l'huile au fond de la cocotte.
> Faire dorer la viande rapidement.
> Ajouter les oignons et mélanger avec la viande, faire revenir quelques instants.
> Ajouter les tomates pelées au jus et les tomates crues, le concentré, et l'ail écrasé.
> Ajouter les cubes maggi et mélanger.
> Ajouter les carottes et le chou, qui doivent cuire un peu plus longtemps.
> Saler et poivrer et ajouter le thym.
> Ajouter les diakhatous, les pommes de terre et la patate douce, et les autres légumes.
> Mettre de l'eau pour rallonger la préparation, environ un litre.
> Verser la pâte d'arachide et bien mélanger pour que ce soit homogène.
> Baisser le feu dès que ça commence à bouillir.
> Si c'est trop épais, ajouter un peu d'eau et bien mélanger pour homogénéiser la consistance.
> Eparpiller les rondelles de gombo en surface, elles vont s'enfoncer dans la sauce.
> En général, j'ajoute une cuillère de gingembre en poudre et je vérifie l'assaisonnement (sel) à mi-parcours.
> Poser le piment en surface : il parfumera le plat. Surtout ne pas le brasser trop violemment car il pourrait se rompre et rendrait le tout très (trop) piquant... âmes sensibles, s'abstenir !
> Laisser mitonner pendant 1h à 1h30 en remuant régulièrement pour éviter que le fond ne brûle trop.
>> Attention : le fond brûlera de toute façon et il faut juste éviter de décaper la croûte de brulé qui donnerait un mauvais goût au plat.
>> Et aussi : le boeuf à braiser met plus de temps à cuire que le poulet ou l'agneau... en tenir compte dans le temps de mitonnage !
Dégustation :
Vous pouvez manger la préparation le jour même... ou le lendemain : elle n'en sera que meilleure !
Vous pouvez l'accompagner de riz nature qui absorbera la sauce, ou bien de fonio (je n'ai pas encore essayé, mais c'est pour la prochaine fois). Ca marche aussi avec de la semoule... ou tout simplement saucé avec un bout de pain.
J'ai fait mon dernier essai avec du chikwangue, une sorte de pain de manioc originaire d'Afrique centrale (Congo / Cameroun).
Et maintenant, régalez-vous... la sauce à elle seule est un délice !
Quelques liens :
> diakhatou ou jakato : http://www.senecuisine.com/diakhatou/
> gombo : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gombo
> Dakatine : http://www.dakatine.com/ et https://fr.wikipedia.org/wiki/Dakatine
> Grand Frais : http://www.grandfrais.com/ - dommage qu'il n'y en ait pas un à Antibes
Mise à jour montréalaise : on trouve tous les ingrédients au Marché Fu Tai à la Plaza Côte des Neiges... la caverne du djolof, selon mon ami Laye !
dimanche 13 septembre 2015
mercredi 26 août 2015
26 août 2015 - Quelque part autour de la Tour d'Albon
Août 2015, grosse fatigue, surmenage. Je m'impose un break pour souffler un peu, direction Saint Rambert d'Albon, et l'occasion de faire un peu de tourisme entre deux siestes !
Découverte du jour, la petite église de Saint Martin des Rosiers, au pied de la Tour d'Albon : une explosion de couleurs, un véritable kaléidoscope qui met le feu à la nef grâce au grand vitrail qui laisse entrer la lumière sans retenue.
Découverte du jour, la petite église de Saint Martin des Rosiers, au pied de la Tour d'Albon : une explosion de couleurs, un véritable kaléidoscope qui met le feu à la nef grâce au grand vitrail qui laisse entrer la lumière sans retenue.
dimanche 9 août 2015
Voyage gourmand - Chutney aux prunes ou aux pêches
J'ai récupéré tout un stock de prunes bien mûres d'une collègue qui a un jardin. Largement trop pour ma consommation personnelle : je dois trouver une solution pour les conserver.
Je ne suis pas très confiture (sauf à les déguster), pas très compote... mais j'adore les condiments épicés et exotiques.
Le chutney semble dont tout indiqué pour convertir les prunes en préparation qui se gardera quelques temps et agrémentera les plats de viande blanche ou rouge, chaudes ou froides.
Variante aux prunes
Ingrédients :
> 500 g de prunes (vertes, jaunes, rouges, ou mélangées !)
> un verre de vinaigre de cidre
> 100 g de cassonade
> 2 oignons
> 2 clous de girofle
> 1 grand morceau de gingembre frais (de la taille d'un doigt)
Préparation :
> Laver les prunes et les dénoyauter. Les couper en deux.
> Eplucher l'oignon et le couper en petits morceaux.
> Eplucher le morceau de gingembre et le râper, ou le couper en tout petits morceaux.
Cuisson :
> Mettre les prunes, les oignons et le gingembre dans une casserole, sans ajouter d'eau ni d'huile.
> Faire revenir quelques instants.
> Ajouter le vinaigre, la cassonade et les clous de girofle. Bien mélanger.
> Laisser cuire 45 minutes à feu doux, pour que le mélange se transforme en compote confite.
Vous pouvez goûter entre deux pour voir où en est la cuisson.
Dégustation :
A manger chaud et fumant, ou bien froid, avec de la viande ou des crudités.
Accompagné de galette (ou de nan), cela donnera une touche indienne à un repas banal.
L'abondance de gingembre apporte une bonne dose de piquant alors qu'il n'y a pas de piment dans la recette.
Variante aux pêches
J'ai récidivé pendant mes vacances dans la Drôme fin août. C'était la fin des pêches... et là aussi, l'occasion était belle de convertir une partie de la cueillette en confit salé-sucré.
J'ai mis un peu moins de gingembre, donc elle pique beaucoup moins que mon essai avec les prunes... et elle ravit les papilles de ma maman qui craint les mets trop piquants. Papa est resté sur sa faim et s'est rabattu sur un confit de piment ramené de Martinique il y a quelques temps déjà.
Ingrédients :
> 4 belles pêches bien mûres
> 150g de cassonade
> 1 petit piment frais
> 1 bout de gingembre de la taille du pouce
> 2 oignons rouges
> 1 verre de raisins secs
> 1 bâton de cannelle
> 2 clous de girofle
> 1 verre de vinaigre de cidre
Préparation :
> Peler et dénoyauter les pêches et les couper en huit.
> Eplucher les oignons et les couper en petits taillons.
> Peler le gingembre et le râper.
> Laver le piment, en le laissant entier.
Cuisson :
> Mettre dans la casserole les pêches et les oignons. Faire revenir quelques instants pour que les éléments se fondent.
> Ajouter la cassonade, le gingembre râpé et le piment. Mélanger et faire cuire quelques minutes.
> Ajouter les raisins secs, la cannelle et les clous de girofle.
> Faire cuire 15 minutes en remuant.
> Ajouter le vinaigre et faire cuire encore quelques instants avant de mettre en pots.
Dégustation :
Là aussi, avec des viandes froides ou non... une façon comme une autre de revisiter les restes de viande du repas de la veille !
Perso, je me retiens pour ne pas y aller directement à la petite cuillère... gourmande je suis !
Je ne suis pas très confiture (sauf à les déguster), pas très compote... mais j'adore les condiments épicés et exotiques.
Le chutney semble dont tout indiqué pour convertir les prunes en préparation qui se gardera quelques temps et agrémentera les plats de viande blanche ou rouge, chaudes ou froides.
Variante aux prunes
Ingrédients :
> 500 g de prunes (vertes, jaunes, rouges, ou mélangées !)
> un verre de vinaigre de cidre
> 100 g de cassonade
> 2 oignons
> 2 clous de girofle
> 1 grand morceau de gingembre frais (de la taille d'un doigt)
Préparation :
> Laver les prunes et les dénoyauter. Les couper en deux.
> Eplucher l'oignon et le couper en petits morceaux.
> Eplucher le morceau de gingembre et le râper, ou le couper en tout petits morceaux.
Cuisson :
> Mettre les prunes, les oignons et le gingembre dans une casserole, sans ajouter d'eau ni d'huile.
> Faire revenir quelques instants.
> Ajouter le vinaigre, la cassonade et les clous de girofle. Bien mélanger.
> Laisser cuire 45 minutes à feu doux, pour que le mélange se transforme en compote confite.
Vous pouvez goûter entre deux pour voir où en est la cuisson.
Dégustation :
A manger chaud et fumant, ou bien froid, avec de la viande ou des crudités.
Accompagné de galette (ou de nan), cela donnera une touche indienne à un repas banal.
L'abondance de gingembre apporte une bonne dose de piquant alors qu'il n'y a pas de piment dans la recette.
Variante aux pêches
J'ai récidivé pendant mes vacances dans la Drôme fin août. C'était la fin des pêches... et là aussi, l'occasion était belle de convertir une partie de la cueillette en confit salé-sucré.
J'ai mis un peu moins de gingembre, donc elle pique beaucoup moins que mon essai avec les prunes... et elle ravit les papilles de ma maman qui craint les mets trop piquants. Papa est resté sur sa faim et s'est rabattu sur un confit de piment ramené de Martinique il y a quelques temps déjà.
Ingrédients :
> 4 belles pêches bien mûres
> 150g de cassonade
> 1 petit piment frais
> 1 bout de gingembre de la taille du pouce
> 2 oignons rouges
> 1 verre de raisins secs
> 1 bâton de cannelle
> 2 clous de girofle
> 1 verre de vinaigre de cidre
Préparation :
> Peler et dénoyauter les pêches et les couper en huit.
> Eplucher les oignons et les couper en petits taillons.
> Peler le gingembre et le râper.
> Laver le piment, en le laissant entier.
Cuisson :
> Mettre dans la casserole les pêches et les oignons. Faire revenir quelques instants pour que les éléments se fondent.
> Ajouter la cassonade, le gingembre râpé et le piment. Mélanger et faire cuire quelques minutes.
> Ajouter les raisins secs, la cannelle et les clous de girofle.
> Faire cuire 15 minutes en remuant.
> Ajouter le vinaigre et faire cuire encore quelques instants avant de mettre en pots.
Dégustation :
Là aussi, avec des viandes froides ou non... une façon comme une autre de revisiter les restes de viande du repas de la veille !
Perso, je me retiens pour ne pas y aller directement à la petite cuillère... gourmande je suis !
samedi 25 juillet 2015
25 luglio 2015 - Villa Hanbury - Aperimilonga al chiar di luna
Eté 2015. Caniculaire. Le 25 juillet est placé sous le signe d'un vent d'ouest brûlant, déferlant en violentes rafales par dessus la Provence desséchée.
La fraîcheur ? Il faut la chercher au coeur de la nuit et profiter des longues soirées pour bouger un peu.
Fin d'après-midi. Ca souffle encore bien fort sur Antibes, mais vers Menton, le vent semble avoir baissé les armes. La soirée sera donc belle et agréable.
Passage de la douane franco-italienne sur fond de percussions africaines. Les migrants et leurs soutiens assurent l'animation sonore en cognant des cailloux sur les rembardes de sécurité pendant que la police filtre les voitures.
On remonte vers la Mortola. La lune pointe son croissant, coucher de soleil masqué par la montagne... la côte, ici, fait face à l'est. Passé 20 heures, la lumière devient douce et nimbe le paysage de teintes rosées.
La foule se presse déjà devant le portail monumental des jardins botaniques de la Villa Hanbury. Ces jardins s'inscrivent dans la même tradition que ceux de Menton. Des univers tropicaux ou tout au moins exotiques proposés aux visiteurs à la recherche de belles plantes et de lieux d'exception, souvenirs réhabilités des mécènes qui les ont aménagés il y a plus d'un siècle, entre époque victorienne et apogée de la Riviera.
Je retrouve des têtes connues, l'occasion d'échanger un peu. Je ne suis pas du tout sûre de danser ce soir... mais au moins, le cadre comblera les envies d'esthétisme.
Aperçu rapide des jardins... un peu tard pour visiter et ce n'est, a priori, pas prévu au programme ce soir. Nous sommes canalisés en direction de la villa qui se dresse entre palmiers et conifères du bout du monde.
L'"apericena" a commencé, mais il est agréable de faire le tour des lieux avant que les tangueros ne s'emparent de la terrasse de marbre.
Le soir s'annonce doucement. Clair de lune timide. L'obscurité envahit jardins, terrasses et galeries.
Le tango commence à se répandre dans la nuit, silhouettes des danseurs qui se découpent en ombres chinoises sur le bleu noir du ciel, musique qui monte en volutes sous les voutes.
La température monte d'un cran. Les participants à la fête ont convergé vers la terrasse. Il y a du monde, et quelques très bons danseurs. Le spectacle est au rendez-vous. Robes qui virevoltent, talons aiguilles qui effleurent le dallage. Tango, milonga, vals... tous les styles se succèdent. La nuit s'embrase, les corps s'enlacent, les couples se font et se défont au rythme des tendas et des cortinas.
Belle soirée... en attendant l'année prochaine !
Le reste des photos est ici.
Et pour les jardins botaniques Hanbury, c'est par là :
> http://www.giardinihanbury.com/
> http://www.giardinihanbury.com/eventi/aperimilonga
> http://www.giardinihanbury.com/giardino/storia/cultura-inglese
La fraîcheur ? Il faut la chercher au coeur de la nuit et profiter des longues soirées pour bouger un peu.
Fin d'après-midi. Ca souffle encore bien fort sur Antibes, mais vers Menton, le vent semble avoir baissé les armes. La soirée sera donc belle et agréable.
Passage de la douane franco-italienne sur fond de percussions africaines. Les migrants et leurs soutiens assurent l'animation sonore en cognant des cailloux sur les rembardes de sécurité pendant que la police filtre les voitures.
On remonte vers la Mortola. La lune pointe son croissant, coucher de soleil masqué par la montagne... la côte, ici, fait face à l'est. Passé 20 heures, la lumière devient douce et nimbe le paysage de teintes rosées.
La foule se presse déjà devant le portail monumental des jardins botaniques de la Villa Hanbury. Ces jardins s'inscrivent dans la même tradition que ceux de Menton. Des univers tropicaux ou tout au moins exotiques proposés aux visiteurs à la recherche de belles plantes et de lieux d'exception, souvenirs réhabilités des mécènes qui les ont aménagés il y a plus d'un siècle, entre époque victorienne et apogée de la Riviera.
Je retrouve des têtes connues, l'occasion d'échanger un peu. Je ne suis pas du tout sûre de danser ce soir... mais au moins, le cadre comblera les envies d'esthétisme.
Aperçu rapide des jardins... un peu tard pour visiter et ce n'est, a priori, pas prévu au programme ce soir. Nous sommes canalisés en direction de la villa qui se dresse entre palmiers et conifères du bout du monde.
L'"apericena" a commencé, mais il est agréable de faire le tour des lieux avant que les tangueros ne s'emparent de la terrasse de marbre.
L'assortiment de salades est un délice... simplicité goûteuse de la cuisine italienne, accompagnée d'un verre de vin rouge et de quelques grains de raisins pour la touche sucrée.
Le soir s'annonce doucement. Clair de lune timide. L'obscurité envahit jardins, terrasses et galeries.
Le tango commence à se répandre dans la nuit, silhouettes des danseurs qui se découpent en ombres chinoises sur le bleu noir du ciel, musique qui monte en volutes sous les voutes.
La température monte d'un cran. Les participants à la fête ont convergé vers la terrasse. Il y a du monde, et quelques très bons danseurs. Le spectacle est au rendez-vous. Robes qui virevoltent, talons aiguilles qui effleurent le dallage. Tango, milonga, vals... tous les styles se succèdent. La nuit s'embrase, les corps s'enlacent, les couples se font et se défont au rythme des tendas et des cortinas.
Belle soirée... en attendant l'année prochaine !
Le reste des photos est ici.
Et pour les jardins botaniques Hanbury, c'est par là :
> http://www.giardinihanbury.com/
> http://www.giardinihanbury.com/eventi/aperimilonga
> http://www.giardinihanbury.com/giardino/storia/cultura-inglese
vendredi 5 juin 2015
5 juin 2015 - Montpellier express...
Pélerinage au centre de Montpellier. Ca fait plus de 20 ans que je n'y suis plus retournée, depuis que Saint Clément n'est plus là pour veiller sur la tribu.
Je profite de l'occasion qui m'est donnée par une rencontre "IAE", en compagnie d'Isabelle. Une poignée d'heures à tuer avant le séminaire du soir autour du DAVOS des PME.
Dire que la ville a changé est un euphémisme. Comme dans beaucoup d'autres métropoles, le tram a métamorphosé le vieux centre. J'avais eu la même impression à Bordeaux en 2010. Dans mes derniers souvenirs, tout le quartier d'Antigone n'était qu'un vaste chantier...
Donc, pour le coup, nous avons suivi le fléchage jusqu'au parking qui occupe le sous-sol de la place de la Comédie, et de là, nous nous sommes livrées à une exploration rapide des rues piétonnes... à pied !
Quelques vues en vrac des vieilles rues entre la Comédie et la Fac de Médecine... j'avoue que je n'en conservais qu'un souvenir poussiéreux, vétuste et bruyant, après-midis de shopping qui confinaient à la corrida entre voitures qui circulaient encore dans les ruelles, accès acrobatiques aux rares parking souterrains, et nécessité de canaliser l'énergie grand-maternelle lors de ces virées citadines.
Je profite de l'occasion qui m'est donnée par une rencontre "IAE", en compagnie d'Isabelle. Une poignée d'heures à tuer avant le séminaire du soir autour du DAVOS des PME.
Dire que la ville a changé est un euphémisme. Comme dans beaucoup d'autres métropoles, le tram a métamorphosé le vieux centre. J'avais eu la même impression à Bordeaux en 2010. Dans mes derniers souvenirs, tout le quartier d'Antigone n'était qu'un vaste chantier...
Donc, pour le coup, nous avons suivi le fléchage jusqu'au parking qui occupe le sous-sol de la place de la Comédie, et de là, nous nous sommes livrées à une exploration rapide des rues piétonnes... à pied !
Quelques vues en vrac des vieilles rues entre la Comédie et la Fac de Médecine... j'avoue que je n'en conservais qu'un souvenir poussiéreux, vétuste et bruyant, après-midis de shopping qui confinaient à la corrida entre voitures qui circulaient encore dans les ruelles, accès acrobatiques aux rares parking souterrains, et nécessité de canaliser l'énergie grand-maternelle lors de ces virées citadines.
Le reste des photos est ICI !
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