dimanche 8 février 2026

Voyage gourmand - Gaspacho aux poivrons

Potluck presque improvisé aujourd'hui, sur le thème de l'Espagne. Pas vraiment d'inspiration, l'Espagne, je ne connais pas trop, et pour moi, ça rime avec été, tomates mures à point, poivrons fondants et autres fruits et herbes de saison. 

Mais bon... on me pousse à troquer mon éternelle salade de fruits contre un gaspacho, et je jette mon dévolu sur une recette sans concombre trouvée sur internet. Le gaspacho se décline en plusieurs variantes régionales, et apparemment, la version andalouse fait abstraction des concombres. Ça fera l'affaire avec ma touche personnelle !!

Ingrédients pour 10 personnes : 

  • 1500 g de tomates
  • 4 poivrons (rouges, oranges, jaunes)
  • la mie de 3 grandes tranches de pain 
  • 2 citrons
  • 3 belles gousses d'ail sans leurs germes
  • 6 cuillères à soupe d'huile d'olive
  • 3 cuillères de vinaigre balsamique
  • 2 cuillères d'huile pimentée et une pincée de piment en poudre (ou une cuillère de tabasco)
  • sel, poivre, basilic sec réduit en poudre
  • basilic frais pour la décoration

Préparation : 

  1. Faire bouillir de l'eau.
  2. Pendant ce temps, rincer les tomates et ôter leur pédoncule.
  3. Rincer aussi les poivrons, les couper en quartiers, enlever leurs nervures blanches et les pépins.
  4. Ébouillanter les tomates pendant une bonne minute - procéder en plusieurs lots pour qu'elles soient bien immergées.
  5. Ébouillanter les poivrons pendant trois bonnes minutes - le faire en plusieurs fois aussi. 
  6. Éplucher les tomates et les poivrons - la peau doit s'enlever facilement en principe... sinon y aller avec le couteau de cuisine.
    Attention : c'est long et ça brûle les doigts...
  7. Faire cuire l'ail sommairement dans le jus qui a servi à ébouillanter les tomates et les poivrons. 
  8. Couper les tomates et les poivrons en petits dés dans un grand saladier. 
  9. Presser les gousses d'ail dans le saladier.
  10. Faire un premier tour de mixeur pour liquéfier le mélange. 
  11. Presser les citrons. Ajouter le jus dans le saladier.
  12. Enlever la croûte du pain et émietter la mie dans le saladier.
  13. Redonner un tour de mixeur. 
  14. Ajouter l'huile d'olive, le vinaigre balsamique, le basilic en poudre, le piment et l'huile pimentée, sel et poivre au moulin.
  15. Mixer le tout pour obtenir un mélange onctueux.
  16. Verser dans des verrines et décorer d'une feuille de basilic et de quelques goutes de crème de balsamique si vous en avez. 
  17. Mettre au frais pendant deux heures. 
Alternativement, on sert directement à partir du saladier en soignant la décoration façon galaxie de saveurs, plaisir des yeux et des papilles. 

Dégustation : avec un verre de vin espagnol :-)



mardi 27 janvier 2026

27 janvier 2026 - Coup de tonnerre à Montréal

Coup de tonnerre ce matin au bureau.

Juste rentrée de France après un long séjour vacances/télétravail, j'étais en train de reprendre le rythme d'ici : température oscillant entre -10 et -30°C selon les jours, neige, verglas, froid arctique, gros manteau, grosse écharpe, gants, bonnet, bottes d'hiver et chaussettes en laine. Faut ce qu'il faut !

Parallèlement, reprise des activités qui rincent la tête après le travail : Ruche créative avec les copines de peinture, programme d'expositions à affiner, je dois aussi regarder l'offre de concerts et autres sorties culturelles qui meublent les longues soirées d'hiver. Et entre deux, piscine et j'essaie de m'occuper de ma santé entre analyses diverses et bilan de début d'année. 

Bref, ça gazouillait presque. 

Et donc ce matin, arrivée sur les chapeaux de roue après les bouchons dûs au chargement de la neige sur le boulevard René Lévesque, messages qui me cherchent sur Teams, WhatsApp et par mail. Pas vraiment normal qu'on me cherche comme ça... 

La nouvelle du jour ne tarde pas : la boîte a décidé de fermer le bureau de Montréal. Ce qui signifie, en deux mots, que nous serons à la rue d'ici un ou deux mois, sans indemnités dignes de ce nom et plus de couverture sociale en dehors du minimum légal.

On nous propose un reclassement dans le bureau américain à Atlanta, probablement de la pure courtoisie quand on connaît le parcours du combattant pour décrocher un permis de travail au sud de la frontière. 

En ce qui me concerne, je suis protégée par l'addendum à mon contrat de travail qui stipule que je peux réintégrer le bureau de Sophia-Antipolis en cas de fermeture à Montréal. 

Après quelques jours et quelques nuits à gamberger, une tonne de coups de fils dans tous les sens pour savoir ce que cela représente en termes de statut migratoire ici, de fisc, de logement à céder, de déménagement à prévoir, d'appartement à vider, et j'en passe, je vais accepter l'offre. 

Affaire à suivre. 

J'ai deux petits mois avant la rupture du contrat et le remplissage du container de retour. 

Deux mois pour en profiter encore un peu, faire le plein de gel et de froid intense de cet hiver interminable, prendre des photos des rues dans la neige...