Paradou encore... Trois fois en un mois pour observer l'évolution de la floraison du mimosa et des autres fleurs annonciatrices du printemps.
Cela me rappelle les sujets de rédaction quand j'étais en sixième (ça ne nous rajeunit pas !) : décrivez l'arrivée du printemps... sujet récurrent de janvier à avril, à en devenir lassant.
A l'époque je m'attardais sur l'apparition des iris de Hollande, qui paraient certaines plates-bandes de tonalités bleues qui faisaient écho au jaune grand teint des forsythia à l'autre bout du jardin.
Ici, le jaune des mimosas commence à céder nettement le terrain aux autres nuances plus pastel des fleurs printanières. Les pompons resplendissant sont fânés pour la plupart, donnant une teinte roussie aux bosquets.
La méga-citerne est toujours bien remplie, et la ville prend le soleil dans la lumière déclinante de l'après-midi. Je vais devoir faire vite... le parc ferme à 18h tapantes, et ça va être un peu compliqué pour la lumière !
Les eucalyptus exhibent pour un temps encore quelques pompons blancs ou rouges, selon les arbres, dissimulés de façon plus ou moins confidentielle dans l'épaisseur des feuillages.
Feuillages de printemps et écorces toujours au rendez-vous... je ne m'en lasse pas !
Et la nouveauté, par rapport à ma dernière visite, ce sont les freesias qui habillent les côtés du chemin.
Les capucines continuent à s'étendre, un peu plus de tâches rouges qu'en février. Je ne sais pas si on assistera à une explosion franche des versants qui les abritent. Pour le moment, les fleurs ont l'air de se relayer.
L'autre surprise, c'est le nettoyage du massif de bambous géants : les pousses mortes ont été coupées, laissant un peu d'espace à la repousse des plants bien verts auxquels on s'était habitué. Le coin est un peu triste, mais la nature reprendra sans doute très vite ses droits.
L'élagage est en cours un peu partout dans le parc, pour dégager les arbres et branchages tombés lors des dernières tempêtes... l'ampleur de la tâche est visible.
Enfin, la cerise sur le gâteau c'est l'effet de grande volière du parc : les perruches prolifèrent, et les autres oiseaux ne sont pas en reste. Piaillements, sifflets et cris divers sont entrecoupés de longs survols au-dessus de la canopée. Difficile à photographier, mon zoom n'est pas suffisamment puissant et les oiseaux se perchent dans la végétation où leur plumage remplit son rôle mimétique.
Bref... encore une balade passée bien vite, le nez en l'air à scruter la cime des eucalyptus !
samedi 11 mars 2017
vendredi 10 mars 2017
Voyage gourmand - Variantes autour de la quiche aux poireaux
Vous avez peut-être essayé la quiche aux poireaux "de base", bien qu'elle soit plus recherchée qu'il n'y paraît.
Il est maintenant temps de passer à des variantes aux goûts différents : une version au saumon, et une autre au fromage de chèvre.
Pour les deux, on repart du même principe, de commencer par faire un appareil onctueux associant poireaux, crème et oeuf. Et ensuite, on introduit les variations.
En avant pour la découverte !!
Quiche aux poireaux et au chèvre
Ingrédients :
> Comme pour la quiche aux poireaux
> Une bûche de fromage de chèvre de type "Soignon"
Préparation :
> Sur la quiche aux poireaux "de base", ajouter des rondelles tranchées dans la bûche de chèvre, en les répartissant de façon homogène.
> Enfourner.
> Arrêter la cuisson avant que les rondelles de chèvre ne soient trop carbonisées !
Tourte aux poireaux et au saumon
Ingrédients :
> Comme pour la quiche aux poireaux
> Un sachet de miettes de saumon fumé (au même rayon que le saumon en tranche... ce sont les chutes de découpe déjà émiettées)
Préparation :
> Dans un petit moule un peu profond, étaler la pâte. Il en dépassera un bon bout tout autour.
> Sur le fond de pâte, étaler la moitié du mélange aux poireaux.
> Eparpiller le saumon émietté sur toute la surface de la quiche.
> Remettre une couche de mélange aux poireaux.
> Saupoudrer un peu de gruyère râpé à la surface.
> Replier la pâte qui déborde sur la surface de la quiche. Elle ne sera pas complètement refermée, mais ressemblera un peu à une tourte !
Il est maintenant temps de passer à des variantes aux goûts différents : une version au saumon, et une autre au fromage de chèvre.
Pour les deux, on repart du même principe, de commencer par faire un appareil onctueux associant poireaux, crème et oeuf. Et ensuite, on introduit les variations.
En avant pour la découverte !!
Quiche aux poireaux et au chèvre
Ingrédients :
> Comme pour la quiche aux poireaux
> Une bûche de fromage de chèvre de type "Soignon"
Préparation :
> Sur la quiche aux poireaux "de base", ajouter des rondelles tranchées dans la bûche de chèvre, en les répartissant de façon homogène.
> Enfourner.
> Arrêter la cuisson avant que les rondelles de chèvre ne soient trop carbonisées !
Tourte aux poireaux et au saumon
Ingrédients :
> Comme pour la quiche aux poireaux
> Un sachet de miettes de saumon fumé (au même rayon que le saumon en tranche... ce sont les chutes de découpe déjà émiettées)
Préparation :
> Dans un petit moule un peu profond, étaler la pâte. Il en dépassera un bon bout tout autour.
> Sur le fond de pâte, étaler la moitié du mélange aux poireaux.
> Eparpiller le saumon émietté sur toute la surface de la quiche.
> Remettre une couche de mélange aux poireaux.
> Saupoudrer un peu de gruyère râpé à la surface.
> Replier la pâte qui déborde sur la surface de la quiche. Elle ne sera pas complètement refermée, mais ressemblera un peu à une tourte !
A déguster tiède ou à température ambiante ou bien froide, avec une petite salade verte en accompagnement.
samedi 25 février 2017
25 février 2017 - Paris - Institut du Monde Arabe
Un lieu que j'aime bien, coincé entre la fac de Jussieu et la Seine qui se prélasse à ses pieds, cachant ses trésors à l'abri de ses moucharabiehs : l'Institut du Monde Arabe. J'y ai vu quelques belles expositions, il y a des années, quand j'habitais encore dans le coin.
Aujourd'hui, on nous propose de découvrir les tribulations des Aventuriers des mers, de Sindbad à Marco Polo. L'intitulé à lui seul nous fait voyager aux confins du monde connu lors des grandes expéditions qui sont relatées.
Ce sont les derniers jours, et la fin des vacances scolaires : combinaison gagnante au jeu du bain de foule. Nous attaquons donc patiemment notre seconde queue de la journée. Heureusement, ça avance vite.
Il n'empêche que le parcours muséographique est bien exigu, et qu'une fois de plus, on se marche dessus.
Vraiment dommage... on fait l'impasse sur la fin de l'expo, trop de monde, impossible d'y voir et de s'attarder devant les vitrines ou dans les kiosques multimédias.
Du coup, nous partons nous réfugier sur la terrasse du dernier étage, le temps de sortir le périscope et d'admirer les toits de la capitale.
Prendre le thé semble un exploit inaccessible... encore la queue, et pas de place. Tant pis. Nous trouverons à nous poser un peu plus loin.
Cela nous donnera donc l'occasion de pousser la porte d'un petit salon de thé au début du boulevard Saint Germain. L'endroit nous fera rapidement oublier notre tentative d'hier chez Mariage dans le Marais. Une bonne adresse, à retenir assurément : Thés de Chine ! Le propriétaire est intarissable sur la provenance de ses thés, et la carte permet de goûter aux breuvages vendus dans la partie boutique, qui propose des produits exceptionnels.
Aujourd'hui, on nous propose de découvrir les tribulations des Aventuriers des mers, de Sindbad à Marco Polo. L'intitulé à lui seul nous fait voyager aux confins du monde connu lors des grandes expéditions qui sont relatées.
Ce sont les derniers jours, et la fin des vacances scolaires : combinaison gagnante au jeu du bain de foule. Nous attaquons donc patiemment notre seconde queue de la journée. Heureusement, ça avance vite.
Il n'empêche que le parcours muséographique est bien exigu, et qu'une fois de plus, on se marche dessus.
Vraiment dommage... on fait l'impasse sur la fin de l'expo, trop de monde, impossible d'y voir et de s'attarder devant les vitrines ou dans les kiosques multimédias.
Du coup, nous partons nous réfugier sur la terrasse du dernier étage, le temps de sortir le périscope et d'admirer les toits de la capitale.
Prendre le thé semble un exploit inaccessible... encore la queue, et pas de place. Tant pis. Nous trouverons à nous poser un peu plus loin.
Cela nous donnera donc l'occasion de pousser la porte d'un petit salon de thé au début du boulevard Saint Germain. L'endroit nous fera rapidement oublier notre tentative d'hier chez Mariage dans le Marais. Une bonne adresse, à retenir assurément : Thés de Chine ! Le propriétaire est intarissable sur la provenance de ses thés, et la carte permet de goûter aux breuvages vendus dans la partie boutique, qui propose des produits exceptionnels.
Inscription à :
Articles (Atom)







































